POURQUOI JE NE VEUX (PEUX ?) PAS TRAVAILLER

vendredi 8 juin 2007
par  collectif rto
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JPEG - 10.4 ko Je pense que le parcours de vie n’est pas sans avoir une certaine influence sur les raisons qui permettent de refuser le travail. On présuppose un conditionnement idéologique et social des sociétés qui pousse à adopter l’idéologie travailliste telle qu’elle se présente à nous aujourd’hui. Donc on peut se demander pourquoi certaines personnes échappent à cette idéologie dominante.

Pour ma part je n’ai jamais baigné dans une atmosphère travailliste. Ma mère faisait des petits boulots pour lui permettre d’ouvrir des droits au chômage et dès que le RMI a fait son apparition en 1988 (elle bossait au noir à cette époque) elle s’y est inscrite et n’a depuis, jamais quitter le circuit RMI. Elle a continué longtemps à bosser au noir pour arrondir ses fins de mois. Je la voyais souvent voler dans les magasins, autant pour moi que pour elle, de la nourriture, des bouquins, des jouets ou certaines fournitures scolaires. certains de ses amis, (sur)vivant dans la rue, avaient pour habitude de faire des descentes dans des cantines scolaires et d’y stocker la nourriture rappropriée chez nous. J’ai donc constaté à cette époque qu’il y’avait moult solutions parallèles qui permettaient de pallier au manque de moyens.

Mon parcours scolaire fut, comme pour tous le monde (ou presque), très déplaisant. Ce que j’en ai retenu et qui nous était sans cesse ressassé était que la vie scolaire n’était rien en comparaison du futur qui nous attendais, ce qu’ils appelaient alors « le monde du travail ». A part apprendre à lire et à compter je n’en ai absolument rien retenu. L’année de CP aurait été pour moi amplement suffisante. Le reste m’apparaissait comme contraintes absurdes, particulièrement le fait de me lever le matin qui est resté pour moi une grande difficulté. Je me rappelle que certains chiards étaient bien content, lorsque l’on nous annonçait une demi journée de congé, qu’elle tombe l’après-midi pour « pouvoir faire pleins de choses l’après midi » alors que je rêvais qu’elle tombe en matinée pour pouvoir dormir. Bref tout ceci m’a laissé une haine irréparable du matin.

A 14 ans le collège m’a dirigé vers une orienteuse. A l’époque il semblerait que le secteur de l’hôtellerie-restauration était déjà en tension ; elle a utilisé toute l’argumentation possible et imaginable pour que j’accepte de commencer à m’orienter dans cette voie. Son principal arguments restait que ma mère était seule, avait peu d’argent et qu’elle ne pourrait pas me payer des études, bien entendu je l’ai envoyé promener. J’ai tenté une première fois, à 15ans, de quitter l’école. C’est à ce moment que j’ai compris qu’il fallait malheureusement composer avec les autres. La brigade des mineurs s’en est mêlée, et menaçait ma mère de je ne sais plus trop quoi, probablement de me placer en foyer. Donc je suis retourné en cours en attendant mes 16 ans.

A 16 ans tout rond j’ai quitté l’école (j’était alors dans une 4ème technologique). Mais visiblement ils ne voulaient pas me lâcher aussi facilement. Donc retour à la brigade des mineurs suite à un signalement du directeur de l’école pour "mineur en danger", je me rappelle avoir du finalement me rendre au palais de justice pour y être interrogé par un gros juge. Il m’a poser des questions sur mon futur, les raisons pour lesquelles j’avais quitter le circuit scolaire. Ayant compris ce qu’il attendait de moi, je lui ai dis que j’avais quitté l’école pour pouvoir travailler plus tôt. Le gros a semblé satisfait et m’a lâcher en me disant : « et que je n’entende plus parler de toi, sinon gare ! ».

Plus tard ce fut l’armée qui me gonfla avec le boulot. Insoumis, j’ai été arrêté et conduit au « trois jours » qui ne durait plus à l’époque qu’une journée. Là c’est le psy, un binoclard sec qui se pensait intelligent, qui m’a posé une myriades de questions, toutes ou presque tournant autour du travail et de « ma vision de l’avenir ». D’un air faussement résigné j’ai dis que j’allais bosser au Mc Do, du genre « je ne peux pas faire autrement, j’aurais voulu faire autre chose, mais je me rend bien compte etc... ». Le binoclard sec a eu l’air rassuré et ils m’ont relâchés après m’avoir réformé.

Ces deux événements m’ont fait comprendre que l’idée générale est que pour refuser le travail il faut être soit un criminel, soit un fou (ou quelqu’un de très riche) ou du moins être considéré comme tel. J’avais, pour avoir simplement refusé une activité, échappé à un placement en foyer et à un traitement psychiatrique.

Il faut garder à l’esprit que le refus du travail n’est pas quelque chose qui en soi est contestataire. Certains bourgeois se permettent de ne pas ou de très peu travailler. Autrefois le mépris du travail était porté par l’aristocratie et qui considerait le travail comme indigne de leur personne. Ils avaient conscience de l’aliénation qu’il représentait mais n’avait pourtant aucun complexe à faire travailler les autres et leur imposer cette aliénation. D’ailleurs le fait que actuellement que le refus du travail est très mal considéré par la majorité des gens n’est, à mon avis, pas sans être y étranger.

Même si tous les régimes, du plus totalitaire au plus « démocrate » jouent d’une propagande plus ou moins fine pour prôner la valeur du travail (émancipation, indépendance et autres conneries du même genres), ils trouvent une niche idéologique déjà construite par l’histoire (en tout cas l’histoire officielle). Ils en détournent un peu le sens et le tour est joué. Les termes de parasites, de tricheurs et de profiteurs que l’on ne cesse d’entendre actuellement pour stigmatiser les chômeurs et les RMIstes étaient très utilisés, à juste titre, dans les époques révolutionnaires pour désigner les aristocrates et plus tard les bourgeois. La bourgeoisie actuelle a réussi une inversion parfaite en stigmatisant les pauvres avec les mêmes argumentations que celles qui dénonçaient les riches.

Si l’on veut lutter politiquement je ne crois pas qu’il ne pas soit plus efficace de ne pas travailler que de travailler. Beaucoup de ceux qui « choisissent » de ne pas bosser pensent que si chacun faisaient de même le salariat et le capitalisme seraient abolis comme par magie. En vérité si une bonne partie de la population refusait le salariat, il suffirait au pouvoir de rétablir l’esclavage avec sa police et son armée ou de créer un système économique qui imposerait des conditions de vie telles que le refus d’une activité en échange d’un salaire signifierait la mort (on y arrive progressivement en France, mais pas en raison d’un refus massif du salariat, mais afin d’imposer des conditions de travail de plus en plus précaires). Cela créerait plutôt une situation où ceux qui continueraient à refuser le salariat se verraient contraint de voler, où d’assassiner ou de se livrer à certains trafics pour vivre.

En acte individuel et isolé, ne pas travailler ne signifie pas grand chose si il n’est pas suivi d’un discours contre le fonctionnement du salariat et du capitalisme en général ainsi que d’actions collectives de propagandes par le fait. C’est un peu comme de penser que si l’abstention était plus forte que la participation aux mascarades démocratiques cela permettrait de provoquer de fait un retrait ou un affaiblissement de l’État. En vérité le vote n’est pas une chose très ancienne et auparavant on se passait très bien de l’avis de la population pour lui imposer une politique. Sans actes, l’idée n’est rien et ne sert à rien au niveau collectif. Pour que l’idée soit imposée à la réalité des actes passifs ne servent à rien, ils se doivent d’être actifs, vindicatifs et revendicatifs.

Sur le choix de ne pas travailler, il faut considérer plusieurs éléments ; une bonne partie de la population n’a pas ou n’a plus ce choix. Personnellement j’ai construit mon existence pour me permettre de ne pas bosser et n’avoir aucun compte à rendre à qui que ce soit ; je n’ai pas d’enfants et ne compte pas en avoir, non que je me permette de reprocher à quiconque ayant des enfants de ne pas travailler, mais c’est une difficulté et une responsabilité supplémentaire que de faire face ce type de situation. Responsabilité que je ne veux pas prendre et qui de toute manière ne me manque d’aucune façon. De plus j’ai à présent la chance d’avoir un toit. De 16 ans à 21 ans on peut dire que j’ai vécu comme un petit bourgeois pauvre, je lisais et m’adonnais au jeu de rôles le week-end. Je vivais alors aux crochets de ma mère. Je suis parti ensuite, passant de longues périodes dans la rue. Durant ces périodes, j’ai souvent eu envie de travailler tant les conditions était difficile. Je constatais que, arrivé à ce stade il n’est plus question de choix, l’aliénation de la vie de rue est encore plus forte que celle du salariat. Autour de moi aucun de ceux qui étaient dehors n’avaient choisi volontairement de refuser le salariat. Leur parcours les avait mené à la rue et ils crevaient un à un comme des mouches, la plupart étaient gravement malade, et ne se soignaient pas ou très peu, les conditions de vie ne le permettant pas. Beaucoup d’entre eux auraient souhaité travailler, mais l’alcool, les drogues, l’agressivité et le comportement chaotique développés dans la rue empêchaient toutes possibilités d’être employé quelque part.

J’ai eu la chance d’avoir une amie chez qui j’allais passer de très longues vacances où j’étais nourri, logé et même alcoolisé. Ce n’est pas la période la plus glorieuse que j’ai connu. Comme chacun le constatera, je faisais les choses à moitié. Quand ma mère est parti vivre chez son ami, elle m’a filer l’appartement (une location en HLM, toujours à son nom d’ailleurs), cela tombait plutôt bien, à la même période ou je me suis inscrit au RMI. Pendant quelques années je me suis reposé sans connaître trop de pression. Regarder la télé, jouer à des jeux vidéos me paru alors le summum du luxe et j’ai toujours beaucoup de réticence à écouter les discours de ceux qui vous reproche de regarder la télé. Il faut savoir que dehors beaucoup de ceux que je connaissais se payaient régulièrement un week-end à l’hôtel et passaient tous le week-end à regarder la télé. Malgré tous les discours aliénants qu’elle propose, elle était le seul moment de décompression. Cela ne faisait pas d’eux des gens plus idiots que ceux que j’ai connu et qui ne la regarde pas. Bref, j’ai donc décompressé pendant près de 3 ou 4 ans.

Je cherchais cependant une occupation qui me permettrait d’agir dans un sens constructif au niveau politique (ou destructif tout dépend du point de vue). Mais tout est fait pour que l’on laisse les initiatives aux autres, même si je ne travaillais pas, le concept de hiérarchie est si intériorisé en nous que jamais je ne me suis dis que je pouvais moi même initier quelques choses d’intéressant. Comme quoi le le refus conscient du salariat et du système en général n’annule pas forcement les réflexes qu’ils génèrent. J’ai fini par faire partie d’un collectif, collectif que je n’ai rejoint au début que par nécessité, mon RMI avait été suspendu car je ne me rendait plus au convocations de ma référente. J’y suis resté, car cela me permet d’avoir deux choses que je considère importante. La première est que je peux au travers de ce collectif, non plus me cantonner à me défendre contre les institutions, mais à les attaquer frontalement. La seconde est que la vie d’un collectif permet de développer des réflexions et de ne plus y stagner. L’échange direct ou indirect permet de voir naitre des théories, de changer d’avis si nécessaire et l’action direct permet de valider ou d’invalider et de concevoir certains concepts.

Je pense que chacun a envie de s’instruire, de créer et de participer à la vie collective. Et si l’on pousse un peu plus loin, on constate que pour pouvoir s’adonner aux activités qui nous intéressent, il faut des conditions de vie qui le permettent. Donc, dans un monde où le salariat serait aboli, il serait nécessaire de s’offrir ces conditions de vie. Ce n’est plus la loi ou la survie au travers d’un salaire qui nous imposerait à agir les uns et les autres, mais la responsabilité de chacun vis à vis de soi et des autres. C’est en cela que consiste le véritable développement de l’autonomie. Les boulots considérés comme ingrats seraient de fait considérés comme une tache nécessaire et l’idée qu’ils devraient être partagés par tous devrait logiquement voir le jour. Quant à ceux qui ne participeraient pas à la vie collective et profiteraient de ses fruits sans rien rendre en échange, ils seraient trop peu nombreux pour que nous ayons à nous en occuper et la moindre contrainte imposée par les autres pour qu’ils travaillent, afin de partager les difficultés remettrait d’office le concept de salariat sur le tapis. A nouveau le travail serait considéré comme une monnaie d’échange et serait imposé pour bénéficier du travail collectif, bien entendu ceci en considérant que les biens resteraient collectifs et ne se concentraient pas entre quelques mains. La moindre pression ou mise en place d’exclusion d’une quelconque manière de la collectivité sous ce genre de prétexte suffirait à revenir progressivement à ce que nous connaissons de nos jours, car ils rediviseraient les gens en deux catégories : ceux qui méritent tel ou telle chose (de s’exprimer, de manger, de se chauffer etc...), et ceux qui ne les méritent pas.

Actuellement la division entre les gens qui travaillent et ceux qui se retrouvent au chômage deviens paradoxalement de plus en plus ténue. Les pouvoirs en placent se servent encore plus de cette peur de se retrouver sans emploi pour baisser les salaires, demander toujours plus et dérèglementer le peu de protections obtenus au cours de l’histoire des luttes et grèves par les salariés. Certaines personnes bossent pour un salaire quasiment équivalent aux aides sociales. Là ou le pouvoir a bien joué c’est de faire passer ceux qui refusent le mode de production et la soumission du travail pour des profiteurs, en incluant d’ailleurs l’idée générale totalement fausse que la majorité des précaires choisissent leur situation. Je ne connais personne qui choisi délibérément la misère comme mode de vie (même si il doit y avoir quelques cathos qui le font, mais c’est encore une tout autre démarche). Personnellement j’ai envie de beaucoup de chose, le retour à la nature ou m’éclairer à la bougie en lavant mon linge à la main ne m’inspire pas du tout. De plus les « luxes », même si ils sont produits suffisamment pour les besoins de tous, car le luxe, le superficiel, est un besoin humain, restes entre les mains d’un petit nombre d’individus tant leur prix est élevé. Le seul moyen qui me semble juste et approprié est la rapropriation violente des richesses et de leur production par nous tous.

En attendant, tant que je pourrais ne pas rentrer dans le circuit de production direct, je le ferais, j’espère pouvoir le refuser même si la situation devient telle qu’il deviendrait impossible pour moi d’obtenir un minima. Cependant je ne pourrais affirmer que j’aurais le courage de m’en donner les moyens.

Malgré tout cela, je garde en tête que le marché de la précarité est générateur de richesses. Associations, agences privées et institutions toutes dévouées à ce thèmes touchent d’énormes subventions pour nous « réinsérer » et pousser et obliger les gens à bosser pour presque rien. Je suis donc, malheureusement et par devers moi, utilisé comme épouvantail à travailleurs et générateur d’emplois pour ces structures.


Commentaires

POURQUOI JE NE VEUX (PEUX ?) PAS TRAVAILLER
mardi 11 octobre 2011 à 15h20

“Il est vrai que je n’avais pas beaucoup d’ambition, mais il devrait y avoir un lieu pour les gens sans ambition, je veux dire un meilleur endroit que celui qui leur est habituellement réservé.
Comment un homme pourrait aimer être réveillé à 6:30 par un réveil, sauter hors du lit, s’habiller, se gaver, chier, pisser, se brosser les dents et les cheveux, et se taper le trafic pour se rendre à un endroit où l’essentiel est de faire beaucoup d’argent pour quelqu’un d’autre, et de lui demander d’être reconnaissant de l’opportunité de le faire ? "
Charles Bukowski- 1975
Je passe huit heures par jours assis derrière un bureau et j’ai envie de mourrir
De 9 à 17Hi, il n’y a rien que j’aime, rien de stimulant, rien d’agréable
Juste un espace dans mon esprit rempli de caracteres qui apparaissent à l’écran
Je ne suis meme pas stressé, comme hypnotisé.
Chaque jour, 8 heures de ma vie me filent entre les doigts
Je reste assis là, a attendre que quelque chose se passe, mais rien ne se passe.
Juste taper au clavier, regarder l’horloge, un peu d’internet. Si j’étais un esclave dans une plantation de cotton je fuirais
Je ne supporte guere le fait d’avoir un travail, je ne supporte pas d’etre la possession de quelqu’un, de devoir repondre a quelqu’un. Je deteste devoir faire la meme routine chaque jour, de me render au meme endroit chaque jour, que je le veuille ou non.
Cela m’enlève toute sensation de liberté, j’ai l’impression d’etre prisonnier au travail et j’en suis deprimé. J’attends le Week-end mais il passe trop vite et le cycle se repète
Quand je ne suis pas au travail, je stresse en pensant au fait que je ne serais plus libre.
Je ne travillerait pas non plus si je le pouvais, Certains diraient que l’on s’enuuierait sans travail. Mais moi je pense pouvoir trouver des choses a faire : des jeux a jouer, films a voir,etc.
Et le boulot vous mange la vie et vous ne pouvez faire ce que vous voulez par manque de temps.
Et si il faut que l’on travaille tout le temps, a quoi sert la vie ? Juste exister (travailler pour manger pour avoir l’energie de travailler) ? JE PENSE QUE LA VIE DEVRAIT ETRE AUSSI AGREABLE QUE POSSIBLE, PAS UNE PRISON
èééàà

POURQUOI JE NE VEUX (PEUX ?) PAS TRAVAILLER
lundi 26 septembre 2011 à 20h02

un peu identique,je travail + ou - depuis mes 20 ans et ma 1ere fille.(aujourd hui 30 et une seconde puce)Divers interim,cdd ou cdi qui menent nul part et un jonglage chomage,rsa,taf,puis voila 2 ans que je trouve et ne veux rien car je ne suporte pas de travailler pour quelqu un qui se fait du fric sur mon dos et que moi je touche que 1000euros (smic).je ne supporte plus ces moutons que nous sommes,je reve comme tous à l euromillion pour ne plus me poser ces questions et enfin vivre "libre".
Pourquoi se lever à des 4-5h du matin pour gagner le meme smic que celui qui commence à 8-9h ?Je ne sais pas dans quelle branche me lancer,je suis degouté du monde du travail de ces gens qui te juge car tu n accepte pas de rentrer dans le "rang".je ne veux travailler qu a condition de gagner bien plus que ce que je gagne à ne rien faire et profiter de ma famille à la maison.Mdr je commence demain dans une boite interim ,magasinier ! le top quoi mdr !j en ai des mots de ventre,et toujours cette envie de vomir sur le monde du travail.
J ai un bep dans la compta et un niveau bac,une femme qui en a mare de notre situation financiere( mais elle me comprend enormemen et je la remercie )et 2 enfants à nourir,voila pourquoi mon retour à un job de mouton !
PS:si il y à des personnes qui on pas mal d argent et pret a m en donner pour que je puisse vivre librement,c est sans problemes ,faites le moi savoir !

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notre parcours
mardi 19 avril 2011 à 14h33 - par  sheila

Mon mari et moi avons vécu un parcours professionnel peu valorisants, manutentionnaires, ouvriers, intérim...Alors que nous sommes tous deux artistes (peintre et musicien pour mon mari, et dessinatrice pour moi). J’ai moi meme depuis longtemps une phobie des hiérarchies et des patrons, je me sens inconciliable avec le monde du travail salarié, je n’arrive pas du tout à m’adapter à tout ce qui est lié à ca. Nous touchons maintenant le rsa, et nous avons un rejet de ce qu’est le travail salarié. Nous ne voulons plus de patron qui nous écrasera car il sait qu’il détient l’argent et le pouvoir, plus d’horaires impossibles, et de salaires minables, tandis que les patrons s’enrichissent sur notre dos. Je pense que dans cette société, soit on choisit d’etre asservi par un patron, soit on devient son propre patron. Même bénéficiaire du rsa, je pense qu’il est important de soi-meme contribuer à sa destiné. Mon mari crée de très beaux bijoux, et j’ai moi meme commencé une petite gamme de bijoux à partir de mes dessins. C’est peu, mais nous avons eu la chance d’’hériter d’une petite maison dans la campagne bretonne. Tout en étant au rsa, dont nous espérons sortir pour ne plus dépendre de la société, nous créons notre propre emploi, etnous profitons de la vie, car nous travaillons de chez nous. On ne pouvait pour l’instant réver mieux. Malheureusement dans cette société capitaliste, imbu d’elle-meme, qui oblige les gens à s’intégrer dans son moule, on est considéré comme profiteur. ALors qu’on fait l’un de deux uniques choix que la société nous offre. J’aimerais pouvoir vivre sans argent, de troc et d’écahnge...mais c’est pas possible ds cette société, ou tout se paye... Je préfère vivre modestement et etre heureuse que de gagner 5000 euros par mois sans pouvoir profiter de ma maison ou de ma famille...On paie unloyer pour une maison qu’on n’habite pratiquement que le week end et pour faire vivre sa famille dont on profite trop peu. Si la société me donnait l’occasion d ene pas avoir à profiter du rsa et de pouvoir vivre comme bon me semble, je le ferais, mais c’est très dur, c’est quasiment impossible, tant l’argent est lié à notre société...

POURQUOI JE NE VEUX (PEUX ?) PAS TRAVAILLER
mercredi 16 mars 2011 à 15h46

Éditez moi ou ne m’éditez pas je m’en fiche parceque de toute façon vous receverez ce message.

Vous êtes Malade au sens psychanalytique.
Vous DEVEZ consulter un/une psychanalyste.
Si le courant ne passe pas avec ce/cette spécialiste, changez de spécialiste jusqu’à en trouver un/une avec qui le courant passe.
Faîtes ce que je vous dis.

Site web : urgent
mercredi 20 avril 2011 à 04h19

Je suis très intéressée par ta remarque car tu as l’air très informé et compétent puisque tu peux faire un diagnostic rapide, Je pense que tu peux m’aider : pourrais tu me donner la définition exacte de ce qu’est une maladie au sens psychanalytique du terme, peut on aussi dire pathologie psychique ?
La maladie se définit en général par un ensemble de symptômes qui altèrent la santé physique ou mentale du patient. Pour les pathologies psychiques il s’agit de douleur/souffrance moral n’est ce pas ?
Peux tu m’éclairer ?

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POURQUOI JE NE VEUX (PEUX ?) PAS TRAVAILLER
samedi 30 octobre 2010 à 08h13 - par  ykarre

J’ai 25 ans et comme tout le monde ou presque je me suis demandé pour quel travail je suis fait et pourquoi je devais bosser ? J’ai eu un parcours scolaire classique pas surdoué toujours dans la moyenne, j’ai décroché un BTS action co sans grand enthousiasme pendant cette période étudiante, on se rend vite compte que sans le sous on ne peut pas vraiment être libre. Sorties,Permis de conduire, première voiture, essence, loyer, assurance...Tout ça fait vite monter la note et le petit poète bohème qui j’étais à rapidement compris que du moins si le travail n’était pas une nécessité en soi il fallait tout de même un minimum de petits sous. Il me fallait un complément j’ai donc bossé au Mac Do et là j’ai enfin compris ce qu’était le capitalisme dans toute sa splendeur. Rentabilité maximum, agent polyvalent corvéable à merci, paye minimum et le pire dans tout ça chapeauté par une "petite chef" exécrable. Heureusement que le calvaire n’a duré qu’un an mais du coup je suis plus compatissants avec ceux qui ont des emplois dits "subalternes" car ce sont eux qui abattent tout le travail et qui sont payés au lance pierre. Et puis j’ai décroche un poste d’administratif commercial dans un grand groupe, pas trop mal payé avec peu de contraintes, pas un boulot de rêve mais pas le bagne. Mon conseil serait que si vous ne savez pas ce que vous voulez faire, faites des études quand même ayez un diplôme voir plusieurs car en France on compte d’avantage sur un bout de papier que sur la valeur de la personne et oui c’est triste mais c’est comme ça. Ensuite vous irez postuler tout en sachant que malgré vos diplômes vous aurez un poste peu valorisant que tout le monde peu exécuter. C’est vrai que si ne pas travailler est un choix faut il encore en avoir les moyens. Le travail n’a rien d’humanitaire et le capitalisme n’est pas une œuvre de bienfaisance,je ne cautionne pas ce monde mais entre deux maux, il faut choisir le moindre.

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mercredi 12 janvier 2011 à 10h27 - par  mourverdre

Toi qui a 25 ans, ykarre, Icare lui s’est brûlé les ailes parce que pour lui, la liberté était l’évidence. Il en est mort !

Tout comme le membre du collectif rto, je dirais que pour vivre libre il faut lutter sans accepter : l’acceptation c’est le refus de soi, le refus de croire en ses propres idées.

Nous vivons dans un monde que l’argent domine, et l’argent prostitue.

La quête aveugle de cet argent tue tout moyen de réflexion et fait de l’homme un esclave.

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POURQUOI JE NE VEUX (PEUX ?) PAS TRAVAILLER
mercredi 29 septembre 2010 à 17h28 - par  Boudi

Ce qui est affreux, à vous lire, c’est que je m’y reconnais dans les dégoûts mais que j’ai travaillé, je travaille. J’ai vingt et un ans, je commence mon master 2 de droit (un très bon) je bosse dans une banque (apprentissage) qui me rémunère grassement. J’avais bossé auparavant, dans une autre banque, où j’ai trouvé maints combines pour engraisser sans efforts. Mais j’ai du partir, sans être découvert.
Alors aujourd’hui que je me suis mélangé au confort, j’ai peur de ne plus avoir d’argent, mais je ne peux pas agoniser plus longtemps au bureau, je ne peux pas, prenant ma souris, m’enchaîner du même cou à des horaires. Je ne me sais plus de liberté, je ne me connais que des permissions. Il y a un oeil stupéfiant qui colore ma vie de gris. Comment s’arrache-t-on du bagne ? Combien de vaisseaux, de péris, faut il pour s’exiler de cette Cayenne.

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POURQUOI JE NE VEUX (PEUX ?) PAS TRAVAILLER
samedi 25 septembre 2010 à 16h09 - par  Tim

J’ai 23 ans et je ne veux pas travailler,c’est dû au parcours que j’ai eu et aussi à mon caractère.
Quand j’étais enfant je travaillais bien,toujours dans les premiers,on me disais que plus tard je ferai des études et que j’aurai un bon travail.mais j’avais un problème,je n’arrivais pas à travailler en groupe même quand j’étais avec des personnes avec qui je m’entendais bien,les adultes me reprochaient un manque d’intégration.
A partir de la 5ème on m’a mis dans des classes d’intello où j’étais tout le temps dans les derniers en travaillant bien,la honte !A cette époque j’ai réalisé que les études ce serait pour les intellos et pas pour moi,dès lors je ne me voyais pas me lever tous les Lundi et passer une semaine entière à des km de chez moi,et payer des milliers d’euros !
Les années suivantes on m’a mis dans des classes pas possible,où j’étais harcelé au point de ne pas pouvoir travailler en cours,malgré mes notes lamentables en 3ème on m’a fait passer en seconde contre ma volonté et au lycée la consigne c’est"si tu t’intègre pas t’es zéro tu vaux rien"et on me sous noté alors que je travaillais contrairement aux autres qui s’amusaient en classe !
Je redouble la seconde et pareil,sous-notation et exclusion du lycée,je n’ai jamais plus eu d’activité et au final j’en suis heureux car on me disais quand j’en prenais plein la tête que c’était normal et que désormais ma vie serait comme ça.
donc pour résumer :
- incapacité à travailler en groupe
- je ne veux pas n’importe qui comme collègue et le fait d’avoir des supérieurs ne me plait pas car mon emploi et mon destin ne m’appartiendront pas.
Déjà à l’école on n’a pas trop notre destin en main mais là ce sera pire.
- Je n’ai jamais été fasciné par l’argent,quand on me parlait de compte en banque,de livret je ne pigeais rien et ça me faisait peur d’avoir de l’argent entre les mains je ne saurais pas me débrouiller.

Et puis pourquoi vouloir faire quelque chose juste pour faire plaisir à ses parents ?

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POURQUOI JE NE VEUX (PEUX ?) PAS TRAVAILLER
jeudi 23 septembre 2010 à 00h29 - par  Tim

Très bel article,quelle argumentation !

POURQUOI JE NE VEUX (PEUX ?) PAS TRAVAILLER
lundi 20 septembre 2010 à 23h58

Je trouve cet article très intéressant et bien écrit même si je ne suis en aucun cas d’accord.

Ce n’est pas contre le travail en tant que tel qu’il faut lutter, mais plutôt, contre la forme qu’il prend dans notre société.

Je pense que ni le capitalisme, ni le libéralisme sont mauvais. Cependant, de grandes inégalités se forment entre les personnes au sommet et les personnes à la base de la pyramide.

Je suis plutôt satisfait de travailler, cependant je considère qu’il serait possible de travailler moins de 35 heures et avoir avoir plus de congés payés tout en conservant voir augmentant les salaires (diminutions des inégalités).

Cependant, ces changements seront possible uniquement à l’échelle mondiale.

Logo de pierre
jeudi 6 janvier 2011 à 12h29 - par  pierre

tres heureux de lire ce com. idée tres interaissante qui voudrai par sa logic etre etudier .............mais bon...... on connait la suite... . mais ton idée simple et sureement possible ne sera jamais dans les main d’un dossier de douze economiste nomer par l’etat afin de proposer un plan en cette vue de sixieme republic ou bien dernier poumon de cette cinquieme.

bonne vie a tous

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POURQUOI JE NE VEUX (PEUX ?) PAS TRAVAILLER
mardi 31 août 2010 à 01h40 - par  Freedom-Searcher

Je me reconnais vraiment dans tout ces commentaires, j’ai 21 ans, je viens d’arrêter les études et je ne veux pas travailler, j’ai déjà eu quelques boulots, mais je ne tiens jamais longtemp c’est quelque chose que je ne peux supporter !! Comment faire dans ce système qui nous oblige a avoir de l’argent pour pouvoir VIVRE ? Travailler au sens propre du terme, j’aime ça tant que c’est nécessaire, mais l’idéologie du travail salarié... C’est quelque chose que je rejette profondément ! Quel est le moyen d’y échapper ???

Ps : je vous conseil le film "Volem rien foutre al pays" !

Pourquoi il faut travailler
mardi 31 août 2010 à 00h01

Bonjour. Travailler a beaucoup d’utilités. D’abord, ne pas s’ennuyer, et gratuitement. Un jeu vidéo est (si on est pas voleur ou pirate) payant. Un film, un jouet etc aussi. Le travail, pas. Mieux, on y gagne de l’argent, grace auquel on peut vivre mieux, acheter des petit plaisirs, une moto, etc. Avec de l’argent vous pouvez fonder une famille et ne pas mourrir seul. Travailler est etre utile a la societe qui vous eduque (ou essaie) gratuitement, et vous fait meme vivre sans travailler si vous avez un probleme. Que lui donnez vous en echange ? Rien. Travailler sert aussi a rencontrer des gens, a se faire des amis a tisser des liens... Avoir une vie sociale. Travailler permet de se motiver pour monter dans l’entreprise et ainsi avoir des projets et donc de ne pas tomber en depression. Il vaux mieux aussi travailler si vous voulez vivre de vos propres ressources en toute indépendence et avoir une retraite. Travailler sert a se rendre utile et a etre fier de soi quand on y repense a la fin de sa vie. Voila !

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jeudi 18 novembre 2010 à 23h16 - par  linn1

Travailler n’empêche pas de s’ennuyer, un bon job est payant pour les étudiants qui font des grandes écoles aux frais d’inscription élevée, le travail ne permet pas forcément de se faire plaisir, il permet surtout à payer ses factures. Et ce sont nos parents qui nous éduquent suite à notre mise au monde qu’on a pas demandé pas la société tout entière. Le travail qui sert à se faire des amis ? Allez dire ça aux victimes de harcèlement moral. La vie sociale, il y a d’autres façons de l’avoir. Se sentir utile et être fier de soi en travaillant juste pour la gloire de travailler quitte à travailler à perte ? ça c’est un concept que je n’ai jamais compris. Désolée mais franchement, je ne crois pas à l’épanouissement personnel par le boulot mais bon il faut bien de l’argent pour vivre donc il faut travailler. Mais on a le droit de ne pas aimer ça.

POURQUOI JE NE VEUX (PEUX ?) PAS TRAVAILLER
vendredi 20 août 2010 à 17h14

« Il est beau de ne pratiquer aucun métier, car un homme libre ne doit pas vivre pour servir autrui. » - Aristote

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POURQUOI JE NE VEUX (PEUX ?) PAS TRAVAILLER
vendredi 20 août 2010 à 09h50 - par  sasucath

Bonjour a toutes et tous. Alors voilà je viens de lire les 3/4 des commentaires et je m’y reconnais dans certains recits. J’ai 20ans depuis la semaine dernière, je travail depuis un an. Mais voilà. J’ai effectuer plusieurs boulots et franchement ils m’ont lasser très vite. Je suis un peu...bizarre ? En effet. Je ne me sens a ma place nul part. Je me sens un peu isolée. Mon ami fait encore des études et il a vu lui aussi le monde du travail, mais ne le supporte pas. Je ne sais trop quoi faire. Je ne supporte pas de rien faire mais je ne supporte pas non plus le monde du travail. La seule chose que j’aime réellement est lire lire et encore lire. J’écris aussi mais je ne serais jamais publié alors... je ne trouve pas d’alternative. J’ai un bac pro cgea ( en gros je peux gérer une exploitation.) Mais je n’ai aucune terre. Alors sa sers a rien sauf a s’endetter... mon compte je n’ose plus aller voir. Je n’ai pas travailler pendant un mois. J’ai voulu voir pour le chômage, mais pour le toucher il me manquer 10h. A 20ans être interdit bancaire sa me ferais mal... bref tout ça pour dire que c’est vraiment un système pourrit. Si quelqu’un a une idée de se que je devrais faire... merci.

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POURQUOI JE NE VEUX (PEUX ?) PAS TRAVAILLER
mercredi 19 mai 2010 à 19h20 - par  mizuki

bonjour c’est un forum qui me fait comprendre que je suis pas fou et pas un paresseux j ai aucune envie de travailler certes à 15 ans je voulait faire de la cuisine car j adore ça j ai fait 3 ans cap suite à ça mon chef ma invitée avec une femme à boire un verre un homme sympathique jusqu’au moments au il ma drogué et violer j ai porte plainte j était encore puceau 18 ans je devais me prouver etre un homme donc hop avec une femme et la un bebe en vue j ai ps recu d amour de mon pere un peu plus de mon bo pere enfin un toit a manger et une education,deprime j ai decide de garde le bebe en pensent qu elle me procure du bonheurs et moi l aimer comme une mere car ma vision du père c est le travail et je le supporté pas 3ans c écoulé ma copine travail et moi je suis un homme au foyer au foyer car tant que je ne veux pas travailler je n aurait pas de logement meme si ma concubine à des fiche de payes mais quand je pense a reprendre le boulot je reste paralyser de peur suite à toute cette periode traumatisante j ai besoin d aide je suis pas normal je pense à me ôter la vie, mon père çcommence à me donné de l amour mais c trop tard 22 ans quand il me parle je suis intimider je lui ai dit je travaillais au noir il est fière de moi alor que je ne fait rien si il apprenne que je ne veut pas travailler surtout peut pas je c’est plus quoi faire mais travailler c’est impossible c’est un organe que mon corp rejettent

POURQUOI JE NE VEUX (PEUX ?) PAS TRAVAILLER
mercredi 10 mars 2010 à 18h38

bonjour a tous et a toutes, jaime me retrouver sur cette page pleine de ras le bol, d espoir et de tout un tas d autres émotions et ressentiments. je trouve vos initiatives et revendications(de tous bords),et votre article, rassurants, parlant.
pour ma part, j ai 21 ans je suis sans emploi depuis mon bac techno gestion-mercatique...ou l on vous prépare a un avenir ragoutant et insipide. meme mes formateurs en étaient conscients au fond d eux, j’en suis persuadé.ensuite, je me suis mis a esperer stabilité, épanouissement dans un travail qui me correspondrait le mieux du monde.foutaise ! je suis sans cesse habiter de ce dégout pour cet instrument de torture qu est le travail(actuel).j aimerai un retour au travail primaire pour la communauté,(dans la taiga de prusse orientale..ou a terre de feu, j hesite encore) dans le respect de mon prochain et de la nature. j ai lu dans vos publications quelques dires concernant le statut du travailleur précaire d aujourd hui. personnellement je me considere comme hors circuit, et c est cette constatation qui m effrait le plus.(probleme d identité, qui suis je ? a quel groupe j appartient ?). puis finalement, j ai relativisé je vis seul je meurs seul. d une nature très pessimiste depuis mon plus jeune age, jarrive a trouver de l espérance dans l entraide, je crois en la puissance du rassemblement, du groupe,de l égalité et , pour revenir au sujet, j aime croire à un remaniment du travail de notre ère par un nouvel apprentissage, revenir au base l homme et la terre.hypothese très utopique, jen suis conscient. je ne travail pas avant tout parce que j ai encore la chance d avoir un parent responsable de sa famille mais surtout parce que je ne crois pas en ce mode de gouvernance et de hierarchisation des vices. acheter,pouvoir, bureaux, buildings,apple,cia,mickey,inégalités, traffic, corruption,individualisme,mort, argent, argent,argent.ART GENS.
"Le travail, c’est la liberté. La liberté, c’est celle des autres. Le travail, c’est celui des autres." Boris Vian

Site web : clément
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lundi 17 mai 2010 à 21h31 - par  entitéevivantenuméro10^5879458749647584758458

Moi c’est simple, je veux pas travailler, point barre, y’a rien d’autre à rajouter.
On me donne accès à la nourriture, au logement et à l’énergie soit les minimums vitaux et je suis plus heureux que l’homme le plus riche sur cette planète.
Et qu’on vienne pas me dire que c’est infesable à l’heure actuelle.
Au lieux de mettre des blaireaux au gouvernement qui ne pensent qu’à leurs pommes, il existe des gens à qui si ont leurs donnaient ce même pouvoir, vous transformeraient la société ad vitam eternam en un paradis pour tous et pour chacun.
bizarrement, ceux là n’arrivent jamais au sommet, ou quand ils y parviennent ils/elles sont éliminées. On vous l’a pas dit ? A l’école ? En famille ? Entre potes ? Dans le milieu professionel ? He non ! c’est sur le net l’éducation et l’Information. Le capitalisme n’existe que s’il perdure des inégalitées. Quand je lis des apitoiements sur la question du travail du chômage etc, c’est toujours la même rengaine. Vous n’avez pas de travail ? vous n’en trouvez pas ? Aucun problème, dite vous que grâce à vous, vous en render un/des autres riches. Cette propriété étant réciproque.
Si vous deviez apprendre quelque chose essayer de retenir celle-ci : dans la dialectique du maître et de l’esclave, lorsque l’esclave meurt, le maitre disparait (hegel).
Allez, on fait comme si c’était la 3e guerre mondiale, sauf qu’au lieux de mobiliser 130000 personnes à la fabrication d’une mégabombe de la mort qui tue tout, on concentre leurs reflexions sur un projet de nouvelle société.

POURQUOI JE NE VEUX (PEUX ?) PAS TRAVAILLER
mardi 2 mars 2010 à 15h00

tout d’abord je tien à vous féliciter pour ce très bon article, cependant mon éducation, peut être formaté par ces clichés de mode de vie dont tu parles, m’obligent à ne pas forcement apprécier ce mode de vie.
j’ai été élevé dans une famille ni riche ni pauvre (mais plus vers le pauvre) pendant mon adolescence l’école me deplaisait fortement même si mes notes me permettaient d’aller au lycée. je suis donc aller en cap afin d’apprendre un metier et enfin quitter le cocon familiale pour vivre ma vie.
actuellement (24ans) j’ai repris les etude, passé un bac s avec mention, un diplome dans la vente et un autre dans le graphisme, j’ai vraiment galerer pour trouver un travail et maintenant je suis infographiste, mon peu d’experience m’obligent à gagner le smic, cependant je ne m’en plaint pas, pour ceux qui recherche l’argent comme signe de bonheur avant tout, vous vous mettez le doigt dans l’oeil malgres nos petit salaire, ma copine et moi venons d’acheter un appartement, on ne roule pas sur l’or mais on vie bien .
pour moi travailler est un plaisir j’aime la création je m’amuse meme si à des moment je prefererai rester chez moi a glander, j’ai fait trop d’effort pour tout laisser tomber et devenir un "anti-systeme"
si personne ne bossait tu ne pourrai pas jouer a tes jeux video, il n’y aurai plus rien
alors peu etre qu’on vie asservie etc , personnelement je m’en fou , j’aime ma vie, j’ai une copine qui m’aime, une famille fier de moi pour mes choix, je me sens heureux car je peux traverser la vie sans soucis, je n’ai aucun soucis, si maintenant les gens sont stresse pour des truc inutile ou futile, ils se la jouent déprimé par le système etc, qu’ils aillent voir un peu ailleur a crever de faim sans eau ni nourriture, sans médicament, subissant la violence permanent de politique totalitaire, vous verez que votre vie est belle est paisible
je travail car j’ai le choix, je pense aux gens derrière moi qui viendront,
tu parle de personnes qui ne choisissent pas volontairement de ne pas travailler, j’en connai beaucoup dans ce cas qui avec les allocations et autres aides touchent un meilleurs salaire que moi sans bosser, si tu n’aimes pas ton travail, change (j’ai changé 4fois) trouve quelque chose qui te fais avancer.
je ne vois pas en quoi travailler est un problème si tu aimes ce que tu fais.
glander, se dire contre le mode de vie actuel pour pouvoir changer les choses est complétement utopique, tu vas passer ta vie a ressasser des choses au pmu te disant libérateur, libre de ta vie (j’en connais), avec des idée qui change,
je n’ai qu’un objectif dans la vie," vivre de la façon la plus paisible possible" travailler en fait partie

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POURQUOI JE NE VEUX (PEUX ?) PAS TRAVAILLER
jeudi 28 janvier 2010 à 12h21 - par  Thefleau

Bonjour,

Je voudrait remercier tous les gens de ce forum (qu’elles que soient leur opinions) car depuis plusieurs mois je me pose beaucoup de question à ce sujet.

J’ai 19 ans et j’ai un parcours plutôt "chaotique", je suis une touche-à-tout. Je n’ai jamais vraiment apprécier l’école mais ayant des facilité je frolait les 16 de moyenne sans effort, c’est pourquoi j’ai commencer à me mettre tout le mode à dos à 15 ans en choisissant un BEP Pâtisserie (jugé largement en dessous de mes capicités par mon entourage scolaire et familiale). Je l’ai donc fait et ai obtenue mon diplome sans difficulté mais, suite au stage de 2 mois, j’ai renoncée à ce métier (les conditions de travail ...). Je me suis lancé dans un CAP Cuisine et ai pris mon premier studio à 17 ans. Obtention du diplôme au bout d’un an d’apprentissage et nouvelles désillusions.

Suite à cet épisode je suis restée 2 mois sans bosser et sans m’inscrire au chômage, suite à ça je me suis lancée dans la vente et là, alors que je pensait avoir vu les pires conditions de travail, en cuisine notamment, je suis tombée sur des employeurs qui dépassaient de loin tout ce que j’avais pu imaginé dans le harcellement morale ! Après 7 mois de travail asservie et sous une pluie d’insultes et d’escroqueries en tout genre g craquée. On suivit 4 mois d’arrêt maladie pour dépression !

J’ai perdue suite à ça toute confiance en moi, impossible dans me état de prétendre à un poste quelconque, j’ai donc profitée du chômage, mais voilà, le regard des autres est impitoyable ! Ma colocataire et amie d’enfance ne pouvais plus me voir à l’appart sans rien foutre. J’ai donc repris mes recherches et ai retravaillé quelques semaines dans la vente plus pour qu’elle me lache que pour moi-même.

Aujourd’hui j’ai démissionnée d’un poste de distributeur de pub dans les boîtes aux lettres, payée à coup de lance-pierre, exploitée au maximum des capacitées de ma voiture voir plus.

Bref j’ai dit STOP !! Pour la première fois je suis libre de choisir et s’est ainsi que j’ai finie sur ce forum.

Je suis maintenant très tentée de vidée mes comptes et de partir loin pour tout recommencer ailleurs, alors merci à vous d’avoir pesé le pour et contre pour moi.

Si mon projet abouti je serais ravie de vous en donner les clés.

Merci et courage !

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POURQUOI JE NE VEUX (PEUX ?) PAS TRAVAILLER
jeudi 26 novembre 2009 à 15h10 - par  euridyce34

Bonjour à vous tous,

J’ai lu l’article et les reponses faites, les uns aux autres ou à l’article meme et j’aimerais donner mon avis...

J’aprecie le fait de ne pas travailler et continuerais ainsi même s’il me faut tricher pour cela (etre cataloguer comme etant depressive ou etant handicapée pour maux de dos ne me derrangera pas d’avantage) !

On se doit de travailler, oui, peut etre. Il faut être "utile".
Mais ou suis-je le plus utile ? Chez moi devant mes fourneaux ou affalée dans un bureau à rien glander (ou presque ) de la journée ?
Rentrée chez moi le soir, tendue, stréssée ou être dejà chez moi de bonne humeur, attendant le retour du concubin et des filstons ?
Pour moi la question ne se pose pas : je prefere mes fourneaux ! Personne ne me regarde de travers : je suis une femme au foyer (aller hop, une etiquette : "ils" sonbt contents)
Les annees passent : la separation d’avec le concubin change tout à ma vie : de mere/femme au foyer, je deviens "une assistée" car je demande la fameuse aide "parent isolé" suivi du RMI devenu RSA. Et je ne veux toujours pas travailler "dehors" car j’ai pas beaucoup de temps de libre !!!
Sortir, se faire belle etc.. ça va bien les week end avec le copain, mais si je devais le faire tous les jours pour aller bosser, je n’aurais pas le temps ! Comment faire comprendre ça à mon assistant social ? A tous ces crétins qui sont payer, eux, à ne rien faire ?
Et qu’on ne me dise pas qu’ils travaillent : je les vois faire...
Donc, la chose que je trouve absurde, c’est cette etiquette qu’il faut avoir, bien en évidence sur le front et c’est triste à dire, mais c’est ce qui fait que nous sommes tels ou telles...
Comment se fait il que de maman devouée, je passe à assistée ?
Loin de moi l’idée de juger une société dont je fais tout de meme partie, je voudrais juste que tous les assistants du monde se donnent la main et me lache la mienne !
Pour que mes enfants ne soient pas juger, qu’ils ne subissent pas les railleries d’autrui et qu’ils aient un bon salaire, j’ai tout fait pour qu’ils trouvent vite leurs voies, avant que les "parasites sociaux" viennent leur dicter quelles prendre.
A mes yeux, mon travail est aussi celui là... bien plus agréable et rassurant que se lever le matin pour aller je ne sais ou, engraisser je ne sais quel patron !
Voilà comment une maman un peu anar à fait de son fils ainé un légionnaire (futur pompier de Paris) et de son cadet, un autre futur pompier de Paris. Leur vie est déja "dessinée" : heureusement, elle leur plait beaucoup et mon grand a autant de plaisir à se lever le matin, faire son sport, partir en voyage au bout du monde au frais de Sarko, que moi quand je me levais pour m’occuper de lui et du petit frere.
Quand au cadet, trés sportif aussi, il est en terminale, va passer son bac, rentrer comme volontaire dans les pompiers de son petit village, et faire sa demande pour rentrer dans l’armée, chez les pompiers de Paris.
L’armée est une valeur sure pour nos enfants... si on m’avait dit que j’ecrirais ça un jour, j’aurais eclater de rire et pourtant... Il n’y a plus de place à la fantaisie, le rêve et nos petits robots seront plus heureux que nous le sommes, car ils vont évoluer dans une société ainsi faite par d’autres robots : ne vous leurez pas. La vie de boheme est dapssée, meme si c’est celle que j’ai choisie pour moi. Je sais que dans 50 ans je ne serais plus là : mais les enfants oui et leurs enfants aussi. Autant les faire rentrer dans le moule rapidement ... Leur vies en sera plus facile et malgré tout, si j’ai un peu poussée pour l’armée, l’honneur etc... c’est aussi pour qu’ils aient une retraite de bonne heure, qu’ils puissent avoir de l’argent sans rien faire, tres tot et que personne ne les juge comme des assistées (même si déjà mon pauvre grand à l’etiquette d’un tueur ! Lui ça l’amuse et lui fait un super CV pour rentrer chez les pompier. Il etait deja volontaire de son petit vilage).

Mais quant à moi, tant que je pourrais refuser de travailler, je le ferais. Ma place n’est pas ailleurs que chez moi et je merite un salaire pour avoir fait grandir mes deux enfants, les avoir eduquer, leur avoir donner une grande confiance en eux et etre encore et toujours là pour eux. Comme toutes les meres au foyer devenues des assistées : honte a ce gouvernement de saligauds ! Honte à ceux qui nous traitent ainsi, Honte à ceux qui nous obligent à nous justifier pour se payer un toit, une assurance, de la nouriture, des vetements un portable, le net, une voiture : oui, j’ai tout ça et je ne remercie personne. Je deplore juste le fait d’avoir l’impression de le mendier mais ce n’est pas pour cette raison que j’irais bosser en dehors de chez moi et je fais trainer mon RSA tant que je peux. Mon cadet à 17 ans et demi...tant qu’il n’a pas sa 1ere fiche de paye (qui me fera savoir comment on est au fond du gouffre financier, car pour moi ce sera la cata...mais je m’en fiche, je trouverais bien une solution, j’ai une bonne année pour la trouver) je ne bougerais pas.

Bon courage à tous les "assistés/ ées" : c’est pas facile hein de ne rien faire !!
A quand une bonne révolution ??? Heu... d’ici trois ans, quand mon "tueur" sera devenu "sauveur" ;-)

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samedi 5 mars 2011 à 10h17 - par  Orlianne

Bonjour à tous,

En réponse à eurydice34, je vous comprends tout à fait, moi j’ai des problèmes de santé vraiment gênants pour aller travailler tous les jours et bien malgré cela, j’ai fait tout ce qu’il était possible de faire pour rentrer dans les habitudes bien pensantes de la vie de tous les jours, y’a des personnes pour qui la santé ne permet pas de suivre le même rythme que les autres, qui eux n’ont pas de souci de santé, et bien cela personne ne s’en préoccupe, y’a bien les reconnaissances handicapées mais là encore faut qu’ils vous reconnaissent en invalidité hors j’ai des gros soucis de santé et malgré cela, ce n’est pas reconnu,il faut aller travailler et bien moi je dis stop, car je vais avoir de graves soucis neurologiques et je suis tellement fatiguée quand je travaille que je suis souvent une vraie zombie, travailler d’accord, mais en étant en bonne santé !

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POURQUOI JE NE VEUX (PEUX ?) PAS TRAVAILLER
lundi 23 novembre 2009 à 03h26 - par  Romanitooo

L’homme…
Peut-il s’endormir toute sa vie en sachant ce que demain lui réserve ?
Peut-il se réveiller tous les jours de sa vie avec un réveil ?
Peut-il se rassurer que sa vie ressemble à celle de beaucoup d’autres hommes ?
Peut-il attendre le week-end ou des jours de vacances pour voyager, se détendre, profiter de ses proches ?
Peut-il travailler pleinement à son bonheur en travaillant pour un salaire dont il est dépendant à vie ?
Peut-il admettre qu’il y a un âge pour tout et agir en conséquence ?
Peut-il mourir avec des regrets ?

Oui ou non, c’est triste un homme quand il peut se poser ses questions.

mercredi 25 novembre 2009 à 18h03

Je suis entièrement d’accord avec cette vision de la société, je n’ai malheuresement pas l’envie de siter mon expérience personnel, au sein du monde du travail et des études, mais il est similaire à tout ce que j’ai pu lire, d’ailleur je ne rajouterais rien concernant la société , le travail car l’ensemble des choses que je penses ; sont clairement expliquer, détailler dans les propos, cela serait donc redondant.
Néanmoins malgré l’avis que je partages avec vous tous, je trouves les solutions proposées utopistes, je suis sans doute péssimiste, mais l’homme à besoin de hiérarchie (non que celà me plaise !!)de repère et ne pourrais pas fonctionné par lui même en s’imposant des normes et valeurs dictées par le respect de soi et de l’autre. C’est la nature humaine et je sais pas si il es possible de faire quelque chose contre ceci. On garde biensûr une dimension fraterniste et solidaire, masqué derrière tout ces vices que nous imposent le système actuel et je dirais même plus , si ce système existait pas on en verrait un autre et celà reviendrais au même au final. Je suis sans doute très négatif, mais a l’heure d’aujourd’hui je me reposes sur des choses de la vie(petit bonheur...), je me motives , j’ai la rage et chaqu’un pourraient la trouvé en soi !! il suffit d’un declic parfois... mais cela n’empechera jamais, que je haie profondément le système dans lequel on vie...j’avance c’est tout...

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POURQUOI JE NE VEUX (PEUX ?) PAS TRAVAILLER
lundi 23 novembre 2009 à 02h39 - par  Romanitooo

Bonsoir, je suis en 1ere année de journalisme et à l’heure actuelle je planche sur un exposé d’histoire concernant les inégalités en Grande Bretagne de 45 à 80.
J’adore l’histoire, apprendre des tas de choses, découvrir, lire...mais là j’en ai marre. J’ai toujours eu ça en moins. Ce truc que tu décris bien lorsque t’étais gamin. J’ai eu un parcours scolaire bizarre : toujours des notes faibles car je refusais d’apprendre à l’école, ça ne me correspondait pas. Je préférais m’amuser avec mes potes. J’en garde de très bons souvenirs d’ailleurs.
Le problème c’est que lorsque j’étais dos au mur au niveau scolaire, je me donnais la peine de bosser un tout petit peu, parfois juste de m’y intéresser et de cette manière j’ai eu un bac ES avec mention bien et européenne. Mes parents étaient fiers. Les profs m’ont dit "Pleins de portes s’ouvrent à toi. Ci ou ça ou ça...? Que vas-tu faire ?"
Je suis parti avec un pote 4 mois barrouder en Irlande. J’ai découvert un pays, une culture à ma façon et à mon rythme. Je précise que ma famille n’est pas très aisée financièrement et que j’avais du bosser pour me payer ce voyage. Mais, voilà j’ai appris tellement de chose de cette manière et partagé énormément avec d’autres personnes.
Aujourd’hui je veux repartir. Trouver une combine pour voyager sans être contraint de bosser sous la direction de personnes hiérarchiquement au-dessus de moi.
Je regarde mes parents (qui m’ont toujours dit de profiter tant que je suis jeune) et je lis vos messages. Je ne veux pas être un outil de production aussi libre dans ses choix que je puisse l’être. Je veux m’enfuire et c’est une obsession. Je déprime souvent en comparant les destins de mes camarades qui se dessinent et celui qui m’est tracé. Je veux respirer. Je veux profiter à fond de ma vie et la vivre comme je l’entends. Faire des rencontres, apprendre des autres et de soi, être heureux, producteur de son bonheur et contribuer comme on peut à celui des autres. VIVRE avant de partir.
Je voudrais préciser que le travail en lui même ne me fait pas peur. Je bosse tous les étés depuis que j’ai 13 ans. Le maraîchage, le bâtiment, l’usine, le journalisme... je sais ce que c’est travailler et mes parents me le rappellent tous les jours.
Je suis fier d’un travail bien accompli, des entreprises collectives où l’on savoure l’aboutissement de quelquechose d’utile et réalisé avec d’autres personnes.
Je veux travailler à mon bonheur , c’est tout.