vendredi 8 juin 2007 par collectif rto
Je pense que le parcours de vie n’est pas sans avoir une certaine influence sur les raisons qui permettent de refuser le travail. On présuppose un conditionnement idéologique et social des sociétés qui pousse à adopter l’idéologie travailliste telle qu’elle se présente à nous aujourd’hui. Donc on peut se demander pourquoi certaines personnes échappent à cette idéologie dominante.
Pour ma part je n’ai jamais baigné dans une atmosphère travailliste. Ma mère faisait des petits boulots pour lui permettre d’ouvrir des droits au chômage et dès que le RMI a fait son apparition en 1988 (elle bossait au noir à cette époque) elle s’y est inscrite et n’a depuis, jamais quitter le circuit RMI. Elle a continué longtemps à bosser au noir pour arrondir ses fins de mois. Je la voyais souvent voler dans les magasins, autant pour moi que pour elle, de la nourriture, des bouquins, des jouets ou certaines fournitures scolaires. certains de ses amis, (sur)vivant dans la rue, avaient pour habitude de faire des descentes dans des cantines scolaires et d’y stocker la nourriture rappropriée chez nous. J’ai donc constaté à cette époque qu’il y’avait moult solutions parallèles qui permettaient de pallier au manque de moyens.
Mon parcours scolaire fut, comme pour tous le monde (ou presque), très déplaisant. Ce que j’en ai retenu et qui nous était sans cesse ressassé était que la vie scolaire n’était rien en comparaison du futur qui nous attendais, ce qu’ils appelaient alors « le monde du travail ». A part apprendre à lire et à compter je n’en ai absolument rien retenu. L’année de CP aurait été pour moi amplement suffisante. Le reste m’apparaissait comme contraintes absurdes, particulièrement le fait de me lever le matin qui est resté pour moi une grande difficulté. Je me rappelle que certains chiards étaient bien content, lorsque l’on nous annonçait une demi journée de congé, qu’elle tombe l’après-midi pour « pouvoir faire pleins de choses l’après midi » alors que je rêvais qu’elle tombe en matinée pour pouvoir dormir. Bref tout ceci m’a laissé une haine irréparable du matin.
A 14 ans le collège m’a dirigé vers une orienteuse. A l’époque il semblerait que le secteur de l’hôtellerie-restauration était déjà en tension ; elle a utilisé toute l’argumentation possible et imaginable pour que j’accepte de commencer à m’orienter dans cette voie. Son principal arguments restait que ma mère était seule, avait peu d’argent et qu’elle ne pourrait pas me payer des études, bien entendu je l’ai envoyé promener. J’ai tenté une première fois, à 15ans, de quitter l’école. C’est à ce moment que j’ai compris qu’il fallait malheureusement composer avec les autres. La brigade des mineurs s’en est mêlée, et menaçait ma mère de je ne sais plus trop quoi, probablement de me placer en foyer. Donc je suis retourné en cours en attendant mes 16 ans.
A 16 ans tout rond j’ai quitté l’école (j’était alors dans une 4ème technologique). Mais visiblement ils ne voulaient pas me lâcher aussi facilement. Donc retour à la brigade des mineurs suite à un signalement du directeur de l’école pour "mineur en danger", je me rappelle avoir du finalement me rendre au palais de justice pour y être interrogé par un gros juge. Il m’a poser des questions sur mon futur, les raisons pour lesquelles j’avais quitter le circuit scolaire. Ayant compris ce qu’il attendait de moi, je lui ai dis que j’avais quitté l’école pour pouvoir travailler plus tôt. Le gros a semblé satisfait et m’a lâcher en me disant : « et que je n’entende plus parler de toi, sinon gare ! ».
Plus tard ce fut l’armée qui me gonfla avec le boulot. Insoumis, j’ai été arrêté et conduit au « trois jours » qui ne durait plus à l’époque qu’une journée. Là c’est le psy, un binoclard sec qui se pensait intelligent, qui m’a posé une myriades de questions, toutes ou presque tournant autour du travail et de « ma vision de l’avenir ». D’un air faussement résigné j’ai dis que j’allais bosser au Mc Do, du genre « je ne peux pas faire autrement, j’aurais voulu faire autre chose, mais je me rend bien compte etc... ». Le binoclard sec a eu l’air rassuré et ils m’ont relâchés après m’avoir réformé.
Ces deux événements m’ont fait comprendre que l’idée générale est que pour refuser le travail il faut être soit un criminel, soit un fou (ou quelqu’un de très riche) ou du moins être considéré comme tel. J’avais, pour avoir simplement refusé une activité, échappé à un placement en foyer et à un traitement psychiatrique.
Il faut garder à l’esprit que le refus du travail n’est pas quelque chose qui en soi est contestataire. Certains bourgeois se permettent de ne pas ou de très peu travailler. Autrefois le mépris du travail était porté par l’aristocratie et qui considerait le travail comme indigne de leur personne. Ils avaient conscience de l’aliénation qu’il représentait mais n’avait pourtant aucun complexe à faire travailler les autres et leur imposer cette aliénation. D’ailleurs le fait que actuellement que le refus du travail est très mal considéré par la majorité des gens n’est, à mon avis, pas sans être y étranger.
Même si tous les régimes, du plus totalitaire au plus « démocrate » jouent d’une propagande plus ou moins fine pour prôner la valeur du travail (émancipation, indépendance et autres conneries du même genres), ils trouvent une niche idéologique déjà construite par l’histoire (en tout cas l’histoire officielle). Ils en détournent un peu le sens et le tour est joué. Les termes de parasites, de tricheurs et de profiteurs que l’on ne cesse d’entendre actuellement pour stigmatiser les chômeurs et les RMIstes étaient très utilisés, à juste titre, dans les époques révolutionnaires pour désigner les aristocrates et plus tard les bourgeois. La bourgeoisie actuelle a réussi une inversion parfaite en stigmatisant les pauvres avec les mêmes argumentations que celles qui dénonçaient les riches.
Si l’on veut lutter politiquement je ne crois pas qu’il ne pas soit plus efficace de ne pas travailler que de travailler. Beaucoup de ceux qui « choisissent » de ne pas bosser pensent que si chacun faisaient de même le salariat et le capitalisme seraient abolis comme par magie. En vérité si une bonne partie de la population refusait le salariat, il suffirait au pouvoir de rétablir l’esclavage avec sa police et son armée ou de créer un système économique qui imposerait des conditions de vie telles que le refus d’une activité en échange d’un salaire signifierait la mort (on y arrive progressivement en France, mais pas en raison d’un refus massif du salariat, mais afin d’imposer des conditions de travail de plus en plus précaires). Cela créerait plutôt une situation où ceux qui continueraient à refuser le salariat se verraient contraint de voler, où d’assassiner ou de se livrer à certains trafics pour vivre.
En acte individuel et isolé, ne pas travailler ne signifie pas grand chose si il n’est pas suivi d’un discours contre le fonctionnement du salariat et du capitalisme en général ainsi que d’actions collectives de propagandes par le fait. C’est un peu comme de penser que si l’abstention était plus forte que la participation aux mascarades démocratiques cela permettrait de provoquer de fait un retrait ou un affaiblissement de l’État. En vérité le vote n’est pas une chose très ancienne et auparavant on se passait très bien de l’avis de la population pour lui imposer une politique. Sans actes, l’idée n’est rien et ne sert à rien au niveau collectif. Pour que l’idée soit imposée à la réalité des actes passifs ne servent à rien, ils se doivent d’être actifs, vindicatifs et revendicatifs.
Sur le choix de ne pas travailler, il faut considérer plusieurs éléments ; une bonne partie de la population n’a pas ou n’a plus ce choix. Personnellement j’ai construit mon existence pour me permettre de ne pas bosser et n’avoir aucun compte à rendre à qui que ce soit ; je n’ai pas d’enfants et ne compte pas en avoir, non que je me permette de reprocher à quiconque ayant des enfants de ne pas travailler, mais c’est une difficulté et une responsabilité supplémentaire que de faire face ce type de situation. Responsabilité que je ne veux pas prendre et qui de toute manière ne me manque d’aucune façon. De plus j’ai à présent la chance d’avoir un toit. De 16 ans à 21 ans on peut dire que j’ai vécu comme un petit bourgeois pauvre, je lisais et m’adonnais au jeu de rôles le week-end. Je vivais alors aux crochets de ma mère. Je suis parti ensuite, passant de longues périodes dans la rue. Durant ces périodes, j’ai souvent eu envie de travailler tant les conditions était difficile. Je constatais que, arrivé à ce stade il n’est plus question de choix, l’aliénation de la vie de rue est encore plus forte que celle du salariat. Autour de moi aucun de ceux qui étaient dehors n’avaient choisi volontairement de refuser le salariat. Leur parcours les avait mené à la rue et ils crevaient un à un comme des mouches, la plupart étaient gravement malade, et ne se soignaient pas ou très peu, les conditions de vie ne le permettant pas. Beaucoup d’entre eux auraient souhaité travailler, mais l’alcool, les drogues, l’agressivité et le comportement chaotique développés dans la rue empêchaient toutes possibilités d’être employé quelque part.
J’ai eu la chance d’avoir une amie chez qui j’allais passer de très longues vacances où j’étais nourri, logé et même alcoolisé. Ce n’est pas la période la plus glorieuse que j’ai connu. Comme chacun le constatera, je faisais les choses à moitié. Quand ma mère est parti vivre chez son ami, elle m’a filer l’appartement (une location en HLM, toujours à son nom d’ailleurs), cela tombait plutôt bien, à la même période ou je me suis inscrit au RMI. Pendant quelques années je me suis reposé sans connaître trop de pression. Regarder la télé, jouer à des jeux vidéos me paru alors le summum du luxe et j’ai toujours beaucoup de réticence à écouter les discours de ceux qui vous reproche de regarder la télé. Il faut savoir que dehors beaucoup de ceux que je connaissais se payaient régulièrement un week-end à l’hôtel et passaient tous le week-end à regarder la télé. Malgré tous les discours aliénants qu’elle propose, elle était le seul moment de décompression. Cela ne faisait pas d’eux des gens plus idiots que ceux que j’ai connu et qui ne la regarde pas. Bref, j’ai donc décompressé pendant près de 3 ou 4 ans.
Je cherchais cependant une occupation qui me permettrait d’agir dans un sens constructif au niveau politique (ou destructif tout dépend du point de vue). Mais tout est fait pour que l’on laisse les initiatives aux autres, même si je ne travaillais pas, le concept de hiérarchie est si intériorisé en nous que jamais je ne me suis dis que je pouvais moi même initier quelques choses d’intéressant. Comme quoi le le refus conscient du salariat et du système en général n’annule pas forcement les réflexes qu’ils génèrent. J’ai fini par faire partie d’un collectif, collectif que je n’ai rejoint au début que par nécessité, mon RMI avait été suspendu car je ne me rendait plus au convocations de ma référente. J’y suis resté, car cela me permet d’avoir deux choses que je considère importante. La première est que je peux au travers de ce collectif, non plus me cantonner à me défendre contre les institutions, mais à les attaquer frontalement. La seconde est que la vie d’un collectif permet de développer des réflexions et de ne plus y stagner. L’échange direct ou indirect permet de voir naitre des théories, de changer d’avis si nécessaire et l’action direct permet de valider ou d’invalider et de concevoir certains concepts.
Je pense que chacun a envie de s’instruire, de créer et de participer à la vie collective. Et si l’on pousse un peu plus loin, on constate que pour pouvoir s’adonner aux activités qui nous intéressent, il faut des conditions de vie qui le permettent. Donc, dans un monde où le salariat serait aboli, il serait nécessaire de s’offrir ces conditions de vie. Ce n’est plus la loi ou la survie au travers d’un salaire qui nous imposerait à agir les uns et les autres, mais la responsabilité de chacun vis à vis de soi et des autres. C’est en cela que consiste le véritable développement de l’autonomie. Les boulots considérés comme ingrats seraient de fait considérés comme une tache nécessaire et l’idée qu’ils devraient être partagés par tous devrait logiquement voir le jour. Quant à ceux qui ne participeraient pas à la vie collective et profiteraient de ses fruits sans rien rendre en échange, ils seraient trop peu nombreux pour que nous ayons à nous en occuper et la moindre contrainte imposée par les autres pour qu’ils travaillent, afin de partager les difficultés remettrait d’office le concept de salariat sur le tapis. A nouveau le travail serait considéré comme une monnaie d’échange et serait imposé pour bénéficier du travail collectif, bien entendu ceci en considérant que les biens resteraient collectifs et ne se concentraient pas entre quelques mains. La moindre pression ou mise en place d’exclusion d’une quelconque manière de la collectivité sous ce genre de prétexte suffirait à revenir progressivement à ce que nous connaissons de nos jours, car ils rediviseraient les gens en deux catégories : ceux qui méritent tel ou telle chose (de s’exprimer, de manger, de se chauffer etc...), et ceux qui ne les méritent pas.
Actuellement la division entre les gens qui travaillent et ceux qui se retrouvent au chômage deviens paradoxalement de plus en plus ténue. Les pouvoirs en placent se servent encore plus de cette peur de se retrouver sans emploi pour baisser les salaires, demander toujours plus et dérèglementer le peu de protections obtenus au cours de l’histoire des luttes et grèves par les salariés. Certaines personnes bossent pour un salaire quasiment équivalent aux aides sociales. Là ou le pouvoir a bien joué c’est de faire passer ceux qui refusent le mode de production et la soumission du travail pour des profiteurs, en incluant d’ailleurs l’idée générale totalement fausse que la majorité des précaires choisissent leur situation. Je ne connais personne qui choisi délibérément la misère comme mode de vie (même si il doit y avoir quelques cathos qui le font, mais c’est encore une tout autre démarche). Personnellement j’ai envie de beaucoup de chose, le retour à la nature ou m’éclairer à la bougie en lavant mon linge à la main ne m’inspire pas du tout. De plus les « luxes », même si ils sont produits suffisamment pour les besoins de tous, car le luxe, le superficiel, est un besoin humain, restes entre les mains d’un petit nombre d’individus tant leur prix est élevé. Le seul moyen qui me semble juste et approprié est la rapropriation violente des richesses et de leur production par nous tous.
En attendant, tant que je pourrais ne pas rentrer dans le circuit de production direct, je le ferais, j’espère pouvoir le refuser même si la situation devient telle qu’il deviendrait impossible pour moi d’obtenir un minima. Cependant je ne pourrais affirmer que j’aurais le courage de m’en donner les moyens.
Malgré tout cela, je garde en tête que le marché de la précarité est générateur de richesses. Associations, agences privées et institutions toutes dévouées à ce thèmes touchent d’énormes subventions pour nous « réinsérer » et pousser et obliger les gens à bosser pour presque rien. Je suis donc, malheureusement et par devers moi, utilisé comme épouvantail à travailleurs et générateur d’emplois pour ces structures.
Bonjour,
Je voudrait remercier tous les gens de ce forum (qu’elles que soient leur opinions) car depuis plusieurs mois je me pose beaucoup de question à ce sujet.
J’ai 19 ans et j’ai un parcours plutôt "chaotique", je suis une touche-à-tout. Je n’ai jamais vraiment apprécier l’école mais ayant des facilité je frolait les 16 de moyenne sans effort, c’est pourquoi j’ai commencer à me mettre tout le mode à dos à 15 ans en choisissant un BEP Pâtisserie (jugé largement en dessous de mes capicités par mon entourage scolaire et familiale). Je l’ai donc fait et ai obtenue mon diplome sans difficulté mais, suite au stage de 2 mois, j’ai renoncée à ce métier (les conditions de travail ...). Je me suis lancé dans un CAP Cuisine et ai pris mon premier studio à 17 ans. Obtention du diplôme au bout d’un an d’apprentissage et nouvelles désillusions.
Suite à cet épisode je suis restée 2 mois sans bosser et sans m’inscrire au chômage, suite à ça je me suis lancée dans la vente et là, alors que je pensait avoir vu les pires conditions de travail, en cuisine notamment, je suis tombée sur des employeurs qui dépassaient de loin tout ce que j’avais pu imaginé dans le harcellement morale ! Après 7 mois de travail asservie et sous une pluie d’insultes et d’escroqueries en tout genre g craquée. On suivit 4 mois d’arrêt maladie pour dépression !
J’ai perdue suite à ça toute confiance en moi, impossible dans me état de prétendre à un poste quelconque, j’ai donc profitée du chômage, mais voilà, le regard des autres est impitoyable ! Ma colocataire et amie d’enfance ne pouvais plus me voir à l’appart sans rien foutre. J’ai donc repris mes recherches et ai retravaillé quelques semaines dans la vente plus pour qu’elle me lache que pour moi-même.
Aujourd’hui j’ai démissionnée d’un poste de distributeur de pub dans les boîtes aux lettres, payée à coup de lance-pierre, exploitée au maximum des capacitées de ma voiture voir plus.
Bref j’ai dit STOP !! Pour la première fois je suis libre de choisir et s’est ainsi que j’ai finie sur ce forum.
Je suis maintenant très tentée de vidée mes comptes et de partir loin pour tout recommencer ailleurs, alors merci à vous d’avoir pesé le pour et contre pour moi.
Si mon projet abouti je serais ravie de vous en donner les clés.
Merci et courage !
Moi j’ai travaillé pendant 37 ans avant d’être licencié par mes employeurs à la suite d’un grave accident de travail. Je réalise que j’ai gâché ma jeunesse et ma vie en croyant dans des valeurs obsolètes qui n’ont profité qu’a mes patrons.
Le travail tel qu’on nous l’impose c’est la plaie du monde. Vous avez raison de refuser de vous laisser lobotomiser par le travail. Continuez et puissent les gens réaliser leurs erreurs avant qu’il ne soit trop tard...
Ah, si je pouvais avoir des parents comme vous !!!
Les miens ne supportent pas mon choix de vie, me disent malheureuse alors que c’est eux qui le sont. Du coup, ils me gâchent en partie la belle vie que j’aurais s’ils me laissaient être heureuse sans activité salariée. Bref, c’est le serpent qui se mord la queue !
Bonjour,
Après lecture de cette article je suis 100% d’accord avec toi. Je suis jeune j’ai 23 ans je travail depuis 4 ans déjà en informatique.
J’ai été habitué à gagner de l’argent je suis plutôt bien payé je suis en train de construire un avenir, construire ma "vie". Mais je me pose souvent cette question qui résonne en moi déjà depuis 2 ans.
Qu’est ce que réussir sa vie ? C’est quoi l’indice de base ? La réussir par rapport à qui à quoi ?
Je me dis que tout ça mon appart, mon ordi mon lit bah ouais c’est pratique c’est bien c’est beau et tout le bordel, mais à quoi ça sert ??? Pourquoi je m’obstine à me faire chier au boulot à entendre des conneries toute la journée a me faire chier avec des gros cons de clients alors que je pourrais vivre "libre" ???
J’ai une réponse à ça : Je travail pour survivre et avoir du confort... Mais je me dis que le confort est peut etre ailleurs le confort n’est peu être pas que matériel, le confort et l’épanouissement sont peut être autre part....
J’aimerai bien franchir l’autre part et trouver une alternative à cette vie qui me casse les couilles au boulot. J’ai 23 ans, je pense déjà ça et franchement en 4 ans de travail j’en ai déjà ras le cul et pourtant mon travail me plaît... Mais qu’est ce que ce sera dans 20 ans ???? Je vais crever comme tout le monde comme un con ??? J’ai pas envie franchement pas envie...
La réussite d’une vie pour beaucoup de personne passe par le travail et l’argent... Réfuter cet argument c’est se mettre à dos (en tout cas dans mon cas) ma famille...
Enfin bref pour terminé le travail tel qu’il est conçu dans les moeurs actuels n’est pas la vision que moi j’ai de ce travail, on pourrait tellement mieux partager nos effort pour construire quelque chose sans forcément avoir une hiérarchie, une dictature. L’homme a toujours essayé de combattre pour sa "liberté" le problème est que trop de personnes n’ont pas vraiment compris le sens du mot "liberté"... Enfin bon dans ce monde là il y a déjà bien longtemps que je ne crois plus en rien...
Bonjour à tous, Ouah sincèrement sa ma fait du bien de tomber sur cette article. Pourquoi ?? Je me sentais vachement isolé. Je fait parti des pauvres du pays.Eh oui mon parcourt est assez naze, pas très fière de moi je l avoue.Mais rien n’y personne pour me guider, un coup de pouce ou juste des pistes je me suis retrouver perdu dans le monde des adultes, j’explique. Après mon bac je suis rentré en fac, en socio ( comme des centaines d’étudiants alors qu’il ny a pas de déboucher, je l ai su plus tard évidemment.) Après ma première année, j ai dût prendre un travail suite à une rupture familiale, fallait bien payer mon loyer, me nourrir, sans compter les frais pour ma voiture (essence, assurance...). Finalement, je faisais de plus en plus d’heure de travail pour m’en sortir et j allais de moins en moins en cours. Donc je n y arrivai plus j ai lâcher l’affaire avec les cours. Je me retrouve donc depuis 2005 sur le marché du travail.
ET c’est la M.I.S.È.R.E, j enchaine les petits boulots ( caissière, els, animatrice,chargé de clientèle...)Sa fait 4 ans que je galère que je ne peux rien faire aucun projet rien !! j’arrive tt juste à vivre. Je me suis fait licencier la semaine dernière je travaillai pour une association avec des enfants mais plus d’argent pour mon salaire et mon concubin devrait subir un licenciement économique il à son RDV aujourd’hui même. Alors dite moi comment on va faire ???? 650E de loyer, les factures j’angoisse totalement. Le regard des gens est difficile : alors tu vas faire quoi ? vous êtes ds la merde !! Ah moi je viens de toucher 600 euros de prime. Pfffffff je me sent minable à coté de ses gens qui font leurs vie bien tranquille alors que moi je me dépatouille dans ma merde, c’est la vie, c’est sa hein ?!eh bien non trop c’est trop les inégalité yen a marre. Quand est ce que le peuple se lèvera ? Quand est ce que l on aura un politique qui pense d abord aux citoyens avant de penser à son compte en banque ?Probablement d’ici une dizaine d’année ou peut être jamais. Enfin, j’ai ma part de responsabilité, il est vrai que j ai du mal à garder un travail mais pour être payer des clopinettes, être considéré comme une sous-merde. Je ne trouve pas de solution. Enfin je cherche à nouveau du travail mais dans mon C.v mes expériences pro ne dépasse pas les 6 mois, la plus longue 4mois .....même si j ai toujours travaille plus ou moins régulièrement depuis 2005 , je veux toucher à ts mais sa fait vraiment pas sérieux enfin aux yeux des employeurs. Alors oui le système ne va pas, oui il y a de vrai problèmes sociaux en France mais ce que l’on veux c’est des solutions. Je cite "Nicolas Sarkozy a annoncé qu’il allait taxer les opérateurs internet et de téléphonie mobile à hauteur de 0,9%( super on est pas assez taxer), la fourchette haute. Parmi les annonces les plus critiquées : le président a dit souhaiter que le président de France Télévisions soit désormais nommé par l’exécutif. Une proposition qui a déclenché une vaste polémique." et qui à était voté aujourd’hui j ai entendu sa à la radio ce matin. Mais c’est trop grave. Plus personne ne pourra sensibiliser l opinion sur l état réel du pays. J’ai aime le métier de journaliste même admiré mais là !!!!Franchement, j ai l’impression que beaucoup se retrouve sous la coupe du Roi, un exemple l autre dimanche sur canal+, un journaliste demande à Laurence ferrari qui participé à une conférence avec N.Sarkozy "Avez vous l’intention de poser des questions au président ??" Réponse " Ah non, j’accompagne simplement paolini". Une journaliste qui n’a aucune questions à poser au président, le soit disant père de la nation, avec l état actuel du pays ?! Hum ......
Personnellement je pense de plus en plus que le travail est apparût d’une personne aussi fainéante que nous (voir plus) qui à trouver le moyen d’exploiter un (ou plusieurs) personnes plus faibles et surement moins intelligentes que lui pour avoir une vie simple sans aucun effort avec l’énergie des autres.
Le mot fainéant pour moi ne veux rien dire car la terre nous offre (offrait plutôt car maintenant il y a trop de monde sur terre pour vivre de ce que la nature nous offre) tout ce dont ont avaient besoin. Les seuls personnes fainéante sont les patrons qui n’aide en aucun cas leurs ouvriers à la tache et attendent juste, en fouettant presque leurs ouvriers, que la tunes arrivent dans leurs poches. J’ai pas dit que tout les patrons étaient pareils hein, je connais quelques poignées (pour ne pas dire pincées) de patrons qui, sachant que leurs ouvriers se donne du mal pour une paye de misère, ne rechigne pas à travailler toute l’année à leurs cotés.
Quand on voit les golfeurs qui gagne 10 000 fois plus qu’un ouvrier travaillant à la chaine ou travaillant au pilon (les estampeurs savent de quoi je parle), c’est vraiment dégueulasse. Ça devrais sans nul doute être le contraire coté paye, non ? Les riche diront non bien entendu et les ouvriers diront, tu as raison gamin mais la vie est ainsi faite, on ne peut rien y faire. La vie est ainsi faite ? Ha bon ? Je dirais plutôt l’humain à ainsi été conditionné pour enrichir est popularisé les gars avide de pouvoir et d’argent au détriment de la santé d’autres personne qui veulent juste vivre, oui je dit bien vivre car si tu bosse pas tu ne vie pas, j’entends par là que tu te nourri en te demandant si tu pourras finir le mois comme tu devrais, tu passe ta vie à galérer pour avoir ce que normalement tu aurais naturellement sans trop d’effort. Ce sera de pire en pire en plus car il y a de plus en plus de monde sur terre avec l’avancée que la médecine à faite contre les maladies qui faisaient mourir les gens à 35, 40, 45 ans. Maintenant on peux vivre jusqu’à 90 ans voir même 110 ans pour certaines personnes et il y a 10 fois plus de naissance que de mort presque. A cette allure on vas finir par se piétiner comme des bœufs, où à moins qu’un gentil petit président prenne la décision d’appuyer sur le petit bouton rouge histoire de faire un peu de place pour les suivant.
Franchement je suis vraiment dégouter de cette vie qui ne devrais en aucun cas être comme elle est. On nous à drogué à la technologie, la télé, les portables, les consoles, la voiture ... Qui pourrais s’en passer aujourd’hui ? Nous somme des toxicomanes sans défenses. Nous devons subir est surtout pas la ramener, de toute façon on ne peux pas la ramener car même si on est 100 000 à la ramener et qu’il n’y a que 5 000 personne au pouvoir, même en étant 20 fois plus on oserais en aucun cas bouger le petit doigt de peur que ... De peur que quoi ben j’en sais rien non plus, on devrais pas avoir peur de quoi que ce soit mais on ne bougera pas quand même et tout ceux qui sont au pouvoir le savent très bien en plus et c’est pour ça que ça fais que empirer au détriment des pauvres pour les riches.
Voilà ce que je pense de cette triste vie qui, si personne ne bouge le petit doigt se finira avec une terre ressemblant à un énorme désert sans plus aucune espèce dessus.
Une méthode très simple et suggérée depuis plus d’un siècle par nombre d’économistes et intellectuels de tous poils : l’allocation universelle.
L’idée est simple : l’homme a atteint un développement suffisant pour que personne ne doive être contraint de travailler pour s’assurer un logement ou de la nourriture. Il faut que nos gouvernements redistribuent de façon égale une certaine somme à tout citoyen, sans rien en retour. Cette somme correspond aux environs de 25% du PIB d’un pays et permet à chacun de se loger et se nourrir. Tout le monde y aurait droit. Après, ceux qui le désirent peuvent travailler pour augmenter cette somme.
Pas la place pour mieux expliquer cette idée qui en général choque tout le monde. Pourtant, elle me paraît la seule solution réellement juste et viable.
Pour plus d’infos, néhésitez pas à consulter wikipedia :http://fr.wikipedia.org/wiki/Allocation_universelle
Bonjour,
merci à vous d’être choqué sans pour autant nous insulter, ça nous change.
Je ne suis pas la personne qui a écrit ce texte mais je partage une bonne partie de son expérience et de son point de vue.
je voudrais vous répondre deux, trois choses.
Oui, vingt pour cent de vos revenus salariaux sont destinés à financer la protection sociale. D’abord, pourquoi autant sur un petit salaire ? Pourquoi pas un système ou les patrons paieraient bien plus qu’il ne payent ?Ensuite de toute façon, l’argent est utilisé à autre chose : vos cotisations pour le chômage servent à engraisser les organismes privés de placement des chômeurs et vos cotisations sécu les labo privés qui vendent très cher les médicaments dont ils savent qu’ils sont remboursés par la sécu.
le fait que je ne travaille pas ne va pas changer tout ça c’est sûr.Mais comme le copain, j’ai depuis longtemps une vraie activité collective et par exemple dans la permanence de mon collectif, on reçoit beaucoup de travailleurs qui ont des galères avec leur employeur, ou avec les assedic quand ils sont licenciés.Je pense que mon activité même si elle n’est pas reconnue est bien plus utile que si j’avais un boulot débile , voire nuisible ( contrôleur, huissier, ...). C’est ça aussi l’absurdité : on vous juge non pas sur ce que vous faites vraiment mais sur le fait d ’être salarié ou pas. Si je faisais des pubs minables et que je touchais 3000 euros par mois, on me dirait bravo, mais si je m’occupe bénévolement de plusieurs sites d’appui aux chômeurs et précaires, et que je touche le rmi je suis une assistée.
Bizarre, non ?
Bonjour,
Merci de votre réponse.
Vous l’aurez compris, je ne partage pas votre point de vue, même si je suis un partisan de la "décroissance" mais pour des raisons plus liées à l’écologie.
Par contre, il me semble avoir repéré une nuance de taille dans votre propos et celui de votre ami.
Pour moi, s’investir dans de l’associatif au profit d’une cause, des autres, de la nature, est un vrai travail et j’ai un profond respect pour cela. D’autant qu’il s’agit souvent de bénévolat.
Votre ami lui, semble très satisfait de passer ses journées devant la télé et à jouer à la console, c’est très différent.
Etonnement, moi qui vote plutôt à gauche, j’ai eu l’occasion dernièrement de parler avec pas mal de gens qui bénéficiaient d’aides sociales (des gens modestes) et qui travaillaient. Ils avaient un discours horrible sur les profiteurs et ont tous votés U.M.P. Voilà à quoi ça nous mène... et bientôt il n’y aura plus rien, plus de minimum, même pour ceux qui en ont besoin, à cause de ceux qui abusent.
Alors peut être ceux qui ont trop joué à la console s’interrogeront sur la légitimité de leur comportement. Malheureusement, ma copine qui bosse à mi-temps pour une somme modique et élève seule ses trois enfants, et qui ne joue pas à la console, n’aura plus rien non plus...
Bonjour David. Je suis la personne qui a écrit ce témoignage.
La période console/télé est ce qui m’a permit d’accuser le coup sur certaines choses que j’avais vécues. Ma véritable chance est d’avoir pu bénéficier d’un logement. Sans celui-ci je ne serais certainement pas en train d’écrire ici. Si vous relisez attentivement mon témoignage, vous constaterez que mes perspectives n’étaient pas de jouer jusqu’à ma mort aux jeux vidéos, et même si cela l’avait été, on peut se demander pourquoi une société génèrerait un tel manque de perspective. Et je réitère mon propos sur le fait que je reste persuadé que l’envie d’agir, de travailler, de construire est présente chez chaque personne. Elle est simplement foutue en l’air et par les contraintes et le peu de choix que l’on nous propose lorsque l’on sort d’un milieu précaire.
Actuellement je fais partie d’une association. Et j’agis non pas POUR les autres mais AVEC les autres. Et effectivement il s’agit d’un vrai travail, à la différence qu’il n’est pas salarié. D’ailleurs dans le cadre de la lutte du collectif dont je fais partie, être salarié remettrais en cause le « avec les autres » au profit du « pour les autres ». Dans le cadre d’un boulot salarié dans une entreprise je préférerais lutter avec un syndicat. Le « pour » nous place toujours, même involontairement, dans une situation de supériorité face aux problèmes que nous rencontrons, il provoque un détachement car nous ne vivons pas la réalité concrète de ceux que l’on aide. Cela n’empêche pas à certains moments, une convergence des luttes, car minima sociaux et travail sont étroitement liés. De même que concernant l’écologie, c’est une lutte qui concerne tous le monde aussi bien moi que vous qui semblez engagé dans cette lutte.
Sur le fait que certains de vos amis votent UMP : effectivement j’ai pu constater (en regardant la télévision) qu’il est beaucoup plus facile de s’en prendre aux personnes qui touche un minima que à ceux qui exploitent cette misère on nous faisant bosser pour des salaires ridicules au vue des profits qu’ils engrangent. Et comme je l’ai écrit, la plupart des gens n’ont de toute manière plus le choix de refuser le travail salarié. Si j’avais été dans la situations de votre amie, c’est à dire avec des enfants et donc une lourde responsabilité, j’aurais probablement fait la même chose qu’elle. J’aurais chercher du boulot, n’importe lequel. Peut être même aurais-je été énervé de lire un tel témoignage qui sait ?
Pourtant la situation de votre amie est une situation précaire et je crois que plutôt que de nous diviser, nous devons nous unir et abattre le système qui génère de telles situations. Comparer une situation précaire à une autre est trop simple. Je pourrais vous sortir des exemples qui ferait paraître votre amie pour chanceuse par rapport à certaines personnes que j’ai connu. Rassurez-vous je suis très loin de penser une telle chose. Ceux qui sont placé dans une situation précaire ont plus ou moins de chance, et j’en ai eu beaucoup par rapport à certain(e)s. Mais je n’aurais pas idée d’aller reprocher à un(e) autre précaire de toucher plus que moi, d’avoir une situation plus confortable que la mienne. Nous sommes tous dans le même bateaux qu’on le veuille ou non.
Vous semblez sous entendre que c’est à cause des gens comme moi que les aides sociales vont se réduire, voir être inexistante. Or, à travers l’association dont je fais partie, je rencontre beaucoup de monde, et des personnes qui refusent catégoriquement le travailler je n’en quasiment jamais rencontré. La plupart sont placées dans des situations inextricables, menacée d’expulsion, de suspension ou de radiation de leur allocation et parallèlement ne peuvent faire autrement que de chercher du boulot, ce qui, pour le coup, me choque vraiment. Le chômeur fainéant, le RMIste heureux est à 99% un fantasme créé de toute pièce. Certaines personnes s’octroient une pause de quelques mois lorsqu’elles sont au chômage, voilà le grand crime que j’ai pu constater. Pause qui me semble justifier au vue de certains horaires de boulot, comparable par exemple au votre. L’illusion du chômeur heureux, du RMIste se bourrant d’entrecôtes premiers choix et roulant en décapotable permet uniquement de mettre plus de pression aux RMIstes, aux chômeurs afin que nous acceptions toujours plus de précarité. Pris à la gorge nous pouvons de moins en moins refuser un emploi qui nous déplait, un contrat précaire ou une formation que l’on sait inutile et uniquement destiné à nous faire sortir des chiffres du chômage pendant un temps. Bon j’aurais encore beaucoup de choses à dire, mais je me fais un peu long. Et j’espère que nous auront encore l’occasion de débattre. A bientôt.
Bonjour,
Pour moi, les travailleurs qui ont voté sarko ont creusé eux même leur propre tombe. Parce que je suis issue d’un milieu pauvre, je ne ferai pas preuve de mépris envers eux en étant faussement compatissante " pardonnez les ils ne savent pas ce qu’ils font ".
Tout mettre sur le dos du voisin qui joue à la console, un peu simple, non ?
Moi je l’analyse surtout comme le malheur combattu de la manière la plus individualiste qui soit : c’est la merde pour moi, donc je vais me réconforter, non pas en luttant avec mon voisin, mais en le dénonçant et en faisant en sorte qu’il soit encore plus malheureux que moi.
Franchement, un Rmiste coute environ 5000 euros par an, c’est quoi ça comparé aux aides aux entreprises, au cout du nucléaire, à celui d’un seul repas de prestige à l’Elysée.
Moi ce que je sais, quand je vois le nombre de nuisibles dans ce pays, généraux de l’armée, PDG de Total et autres salauds qui touchent en un mois dix ans de RMI, et bien je trouverai toujours mon voisin qui joue à la console moins dangereux pour moi.
Vous le disiez, vous mêmes , on travaille parce qu’on n’a pas le choix : franchement si notre vie de Rmistes était tellement mieux que celle de votre amie, alors elle arrêterait de travailler.
Nous sommes peut-être des voleurs de temps, mais nous le payons cher : oui je me lève parfois à midi, mais je n’ai pas acheté une fringue depuis trois ans, je ne suis jamais sortie de France, mes meubles c’est de la récup, et bien sûr pas de portable.D’une certaine manière, j’imagine que je fais de la décroissance sociale...
C’est un choix de vie, et franchement, pour moi le RMI, c’est le Medef qui paye ,pas vous : soyons logiques depuis vingt ans, les aides sociales en tout genre , les allocations chômage ne cessent de baisser, si c’était votre argent, les salaires auraient augmenté.
Or c’est le contraire qui se produit, quand la protection sociale diminue, le nombre de travailleurs pauvre augmente.
Evidemment ces arguments de bon sens ont peu de poids face à la campagne anti-assistés, sensationnel garanti, mais les entendre et lutter ensemble me semble la seule solution pour avancer.
En attendant, les gens qui ont voté UMP l’ont fait de leur propre chef et je ne culpabilise pas : en 2002, on m’expliquait aussi que le vote Le Pen, c’était à cause de moi qui luttait avec les sans papier pour la régularisation de tous !!!
En tout cas si votre amie seule avec ses trois enfants a besoin d’un coup de main pour faire face, n’hésitez pas à nous contacter, pour le coup, on est des assistés plutôt solidaires et efficaces !
je ne ferai pas de grand discours , mais j ai bien aimer lire votre petit textes et les differentes reponse.
ce matin, moi aussi je fait partie d une classe mal vue les rmistes depuis quelques mois j ai toujours bosser , je me suis marier je travailler depuis que j ai 15 ans j ai tout donner mon temps mon frics a cette societer je me suis battu j y ai cru j ai monter les echellons.
j ai fini par monter mon entreprise chose dont j etait tres fier avec peu de moyen j avais gagner je toucher au but ultime de la demarche capitaliste.
venant d un mileu tres defavoriser c est une tres grande fierter mais voila les choses ne ce passe pas comme on le souhaite tout le temps et la bonne volonter ne remplace pas un milieu , un papa, ou une maman a forte notorieter pour ouvrir les marcher faire de nouvelles connaissance ce faire aider des banques resusltat je n ai rien gagner pendant ce temps j ai du donc faire un choix puisse que femme et enfants vive et mange..
j ai donc du fermer la mort dans l ame mais la situations c etait degrader trop de temps au travail je n avais pas vu les complications d argent les difficulter que rencontrer les miens les tensions sont apparu plus clair.
et comme resultat d equation elle ma quitter plus de blé trop la "boheme" qu elle ma dit...
sur c est fait j ai retrouver un travail j ai lutter pendant un an , ma mere est morte sous mes yeux la meme annee.. (mon pere et mort plus tot lui aussi et le reste de ma famille dans les deux ans passer )
j en es pris plein la gueule les depprime de fou mes gosses un wk sur deux plus rien plus de famille plus de boulot , et oui virer apres des dizaine de cdd au meme endroit quand j ai demander une paie et un contrat en adequation avec mon poste a responsabiliter et puis le chomage 8mois ..rien aucun poste et puiis plus envie..vraiment plus envie apres tout mes echecs ..j en es voulu a tout le monde dieu la societe et voila 1.5 ans le rmi pas de boulot des entretien sans resultat plus de pognon les loyer s accumulent je voudrais bosser mais je trouve rien .
ce matin je rentre chez moi triste j ai chialer comme un con dans ma cuisine j ai meme pas pu payer a mon petit un pov siffler de merde a 1,5 euros je me sent comme une sous merde merci jai vu le jeu de cette societer qui cloisonne les gens comme moi les enfermme et apres crache dessus je crois que les gens ne pensent pas au situations difficiles que l on traverse pour arriver la .
a quoi je pense aujourdhui crever , retourner a ce que je fesait avant de croire en la societer et les vertu du travail ? braquer voler, ? ! c est donc une boucle ?
aujourdhui je n ai plus le choix pour manger et payer j ai besoin d argent et j en trouverai quelques soit le moyen .
et j ecoute les gens me parler travailler plus , me dire ta peu etre trop attendu ? etc etc ;; ;mais savent ils combien d heure j ai passer seul dans mon salon la nuit a me demander si je me filiguer apres tout mes echecs ,mes ratées ?
je ne sais pas si je suis tres clair car mes idees sont embrouillees ce matin . mais je voudrais parfois qu on comprenne que certain ne peuevent plus sont pousser a bout rincer user meme plein de bonne volonter on pu le "je peu plus".
moi j ai besoin de verdure de soleil de sentir mes enfants manger profiter de chaque instant de cette vie je veu plus mourir mais je veu vivre pas mourir derriere mes 50 ans de taf a avoir louper mes gosses ma femme ma famille les vacances 5 semaines ...5 semaines... mais comment on fait je peu plus.
tout le monde est mort autour de moi et on me dit si tu trouve rien ta trop attendu peu etre... mais ca veut dire quoi ? et puis ils enchainent sur nous aussi on galere faut payer la A8..les 6000 balles de pension a lex mais merde ta rien vu t es sourd ta pas entendu ? je peu meme plus faire des courses pour manger , je suis quoi pour toi societer ? un parasite un profiteur ?
a et desoler pour les fautes je sais...
Bonjour,
je ne vais pas faire de grands discours non plus. J’ai publié votre message en une du site, parce que c’est un texte qui dit les choses telles qu’elles sont mais ce n’est pas souvent qu’on arrive à trouver les mots justes. J’espère que ce site vous a au moins appris que vous n’étiez pas seul à penser et ressentir tout ça par rapport au travail et au sens de tout ce bordel.
Sinon, demanière plus pratique, qu’est ce que fout votre référent RMI. Putain les aides pour edf, pour le loyer, et pour le reste ça existe, c’est un droit pas de l’aumône !
A bientôt.
bonjour,
Mon cabanon à raison l’autarcie ya que ca à faire pour sortir de ce système. j’y réfléchi assidument depuis plusieurs mois sans avoir osé pour l’instant en franchir le pas. Car continuer à vivre dans ce système marche ou crève, et bien je préfère crever. J’ai pourtant un fils adorable de 8 ans qui ne demande qu’à croire en la vie, et moi, chomeur pendant 10 mois aux ASS depuis 7 mois je n’ai aujourd’hui aucune solution à lui proposer dans cette vie en tout cas. Pour terminer de parler de mon chemin de vie actuelle, beaucoup de similitude et de desepoir avec bons nombres des écrits. 20 ans de travail dont 3 ans à mon compte, sans compter et sans me payer honorablement pour les 70h par semaine que j’y passait,tout ça pour terminer par fermer par faute, d’huissier, de banques non compétitives, de trésorerie trop faible ect... Moralité j’aurais du mieux me payer ca n’y aurait rien changé. Séparé depuis, petit boulot et recyclage non efficace mon decouragé et démotivé pour continué à me battre dans cette société. Merde j’aspire à mieux que ça, qualité de vie maintenant pour moi primordi. j’veux des poules, des lapins, faire mon jardin coupé mon bois en chier avoir froid mais être pour moi. Pour y arrivé plus facilement, pourquoi pas une communauté (sujet à développer) !!
Salut,
dépressif ? Non. Comme tout le monde, j’ai pu connaitre des périodes de creux mais cela n’a jamais été dominant, ni très long, ni très difficile. A la lecture de votre commentaire j’aurais pu supposer que vous parliez de la période télé-jeux vidéos qui pourrait donner une apparence de replis (même si je ne pense pas que c’était le cas, en tout cas pas du tout dans un sens de dépression). Mais visiblement vous faite démarrer ça depuis ma naissance, un peu comme le psychiatre militaire. Donc je suppose que vous ne pouvez vous accoutumer au fait que l’on refuse de travailler sans être dérangé mentalement (et vu votre pseudo cela est assez logique, j’imagine qu’il ne se réfère pas à Staline par hasard). Que ceux qui sont dépressif ne voient rien de péjoratif dans le terme maladie mentale. Je considère la dépression comme une maladie grave, assez grave pour être mortelle dans bien des cas. Ceux que j’ai connu ont d’ailleurs eu, la plupart du temps, ce genre d’épisodes à la suite de boulots aux pressions insupportables ou qui les ont totalement dévalorisé (humiliations, et autres joies des relations de travail). Il suffit de consulter ici les articles concernant les salariés de Lidl pour comprendre que travailler n’est pas forcement signe d’un épanouissement psychique et social mais relève de l’obligation de bouffer au risque de sa santé mentale et physique.
Et même si certaines personnes ne peuvent supporter de travailler sans tomber en dépression, je me demande si quelques part leur réaction, par devers elles, n’est pas plus logique que celles qui arrivent à supporter la pression du salariat dans certains boulots.
D’ailleurs certains boulots particulièrement difficiles (n’en déplaise à, parait il, la majorité) comme conducteur de métro donnent lieu à de nombreux troubles quasiment jamais reconnus, ou bien cachés par les salariés de peur de ne plus pouvoir bosser (claustrophobie et dépressions sont les problèmes les plus fréquents).
Bonjour,
Alors là c’est la question qui tue ! Au cas ou vous ne seriez pas au courant, nous vivons dans le pays ou la consommation d’anti dépresseurs est la plus forte au monde.
Vous êtes anxieux parce que vous ne pouvez plus payer votre loyer ? C’est pas la faute de la crise du logement c’est une dépression, allez hop cachetons.
Vous bossez comme un taré , votre boss en veut plus encore et vous ne tenez plus ? Mais non, c’est pas la faute du patron, c’est une dépression, allez hop cachetons.
Vous êtes au chomedu, vous pouvez pas payer les études de votre gosse, et du coup vous êtes au fond du trou ? C’est une dépression, allez hop cachetons.
Souvent le soir, vous ne dormez pas car vous pensez à la pollution génralisée, vous avez peur d’avoir le cancer et les guerres partout vous inquiètent sans compter la retraite que vous n’aurez pas, c’est quoi ces idées noires infondées, allez hop cachetons.
En bref, dans cette société celui qui est réaliste c’est à dire celui qui ne se réfugie pas dans la consommation à outrance ou la recherche de boucs émissaires et se contente d’aller mal, parce que ma fois tout va mal est un malade mental ?
Et celui qui a tout refoulé et qui fait abstraction de la réalité est sain d’esprit. C’est comme ça d’ailleurs que l’immense majorité des tueurs en série parfaitement intégrés dans leur environnement, pour la plupart citoyens modèles et bons employés , étonnent beaucoup leur voisin le jour ou ils sont enfin découverts !!!
Vous seriez pas un tueur en série par hasard ?
Bonsoir,
Comme ça fait du bien de ne plus être seule à penser que la société actuelle est de l’esclavage hypocrite ! Je suis en CAE (ex contrat CES) pour une Mairie qui m’a positionnée sur 3 postes suite à des départs en maladie et retraite. Comme quoi les lois sont contournées, on n’a pas le droit de me placer sur des postes vacants comme ça en CAE !Je suis travailleur handicapée et on m’exploite pour m’annoncer que je ne sais pas gérer mon temps quand elles prennent ttes 2 pauses par jour alors que moi jamais. Je touche le SMIC alors que j’ai 10 ans d’expérience et BAC+2, je suis ridiculisée, rabaissée et enfin limogée ! Je dois faire vivre mon enfant qui n’a que moi, pas le choix mais je pense de plus en plus à tout plaquer et partir à l’étranger, en Afrique par exemple. Je crache sur ce système exterminateur de pauvres, infirmes et isolés ! J’appelle à la révolution (s"il y avait moins de cons résignés et lèche-botte de la hiérarchie), à l’anarchie modérée en autarcie et je dirais même en autocratie car qui ale droit de nous soustraire à notre liberté ? Car ces conditions de travail et de salaire ne sont-elles pas une atteinte à notre liberté ? Nous ne pouvons plus choisir entre leur système dévastateur et culpabilisateur et nos utopies. Allez voir le site sity.net (chercher sur Google, vous comprendrez la machine infernale qui nous gouverne et la spirale contre qui on doit lutter.
non je ne suis pas depressif , j’ais vraiment un handicap neurologique leger detecté dans les premiers mois de la vie,
apres peut etre que je suis aussi un peu borderline, vus que je suis un peu impulsive et que je peut pas gerer le stress , mais non je ne suis pas depressitve , sauf quand je bosse , ou quand j’étais à l’ecole, c’est bizarre ca , que si quelqu’un n’entre pas dans la norme mental, on veut qu’il se soigne, alors peut etre que j’ais moins de problemes psys que la majorité des gens.
Attention.
"borderline", "dépressif", "psychotique", "hyperactif" et autres théories de perlimpimpim, si on se documente sur le sujet on s’aperçoit que ça n’a aucune base scientifique contrairement à des termes comme "trisomie", "traumatisme cranien", "lésions"... en revanche toutes ces théories à deux balles débouchent sur les mêmes conclusions : il faut prendre des cachets.
Ce sont des noms d’oiseaux du même ordre que "sorcière" "youtre" ou "pédé", des sceaux d’infâmie qu’on utilise pour déshumaniser et disqualifier les plus faibles et pour les faire taire et crever avec du poison maquillé en médicaments qui rend progressivement muet impuissant et débile, aussi inoffensifs qu’un caniche castré.
La dernière merde qu’on entend dire c’est que les clochards sont des malades mentaux alors c’est bien fait pour leur sale gueule de malades mentaux qu’ils crèvent dans la rue.
Je souffre d’handicap psychomoteur du à des traumatismes crâniens qui ont eu lieu très tôt qui font que je peux pas travailler aussi vite que les autres, à cause de ça je me suis fait virer de partout études boulot, tout ce que je trouve ce sont des boulots de pigiste de merde payés même pas le smic. On m’a toujours foutu la honte de pas être un individu aussi performant que les autres. Cette société pue tellement l’eugénisme qu’on pourrait se demander si une victoire d’Hitler aurait changé quelque chose à l’état du monde.
En ce moment les "inférieurs" on les incite à aller travailler dans le tiers-monde pour s’en débarasser, et d’un autre côté on fait de l’immigration choisie. La france est gouvernée comme une entreprise, on garde les meilleurs et on fout les autres à la poubelle.
J’en ai plein le cul de bosser pour une vie de minable cloîtré dans la solitude. J’ai plus rien envie de foutre. C’est même pas que je veux plus bosser, j’y arrive plus, la machine est cassée, je suis plus bon à rien. On travaille même plus pour se rendre utile mais parce qu’on nous met en compétition et qu’il y en aura pas assez pour tout le monde.
Je suis à deux doigts d’un procès au cul à cause d’un employeur qui refuse que je démissionne parce que personne veut se taper mon sale boulot, la peur d’aller en tôle reste ma seule raison de bosser.
La compétition est le cancer qui ronge notre civilisation et nous dresse les uns contre les autres. On est déjà morts.
Et en plus y’a des connards de fonctionnaires qui viennent me faire la morale parce que je gagne pas assez de thune et selon eux ça veut dire que je fout rien.
Que je me sois fait escroquer par mes employeurs (dont la moitié qui refuse de me déclarer) ça leur traverserait pas l’esprit à ces têtes de lard.
Putain quel pays de pauvres types.
Franchement vous n’avez jamais pensé que vous êtes simplement dépressif à vie....depuis toujours ?
pas depressif...........insociable, c’est a dire qui refuse de se faire domestiquer !!!!! MOUAHAHAHAHAHAH fait ce que tu aimes et aime ce que tu fais
Ca c’est bien une réaction de gros débile à côté de ses godasses qui croit que le chômage et l’exclusion ça existe pas.
C’est pas ici qu’on va avaler tes salades. Retourne écouter Lorie.
En plus tu accuse d’être d’inutiles des pauvres qui font du bénévolat, t’es une énorme merde immorale et puante.
Les bénévoles qui se bougent pour améliorer les choses sont mille fois plus utiles que des courtiers ou des télémarketteurs sale connard.
Et puis fais gaffe, à force de nier la réalité on finit par devenir barjeot. Je ne parle pas les faux barjeots d’aujourd’hui dont on voudrait faire passer la colère ou le désespoir pour de la folie, je parle des vrais fous : ceux qui ont perdu la faculté de raisonner.
Rien qu’à ton expression écrite infantile on voit que t’es dans un état de délabrement mental avancé.
C’est justement ce que je me demande en ce moment... pourqoi travailler ? Et par rapport à tous vos témoignages, ma situation est géniale... je fais un boulot que j’ai choisi. J’ai des horaires libres, je travaille peu et je gagne suffisament pour vivre. Mais ce qui me manque aujourd’hui c’est le sens, la raison de ce que je fais... à quoi ça sert ?
Le recyclage des déchets ! un but bien honorable ! Mais pourqoi me prendre la tête à trouver une solution pour des centaines de kilo de déchets à recycler, alors qu’ils viennent d’une consommation débile de produits inutiles.
Plus le temps passe et moins je trouve mon compte avec les produits qui sortent de la grande industrie mondiale : nourriture sans goût et bourrée de poison, fringue formaté par la mode, loisir de masse... elle est ou la créativité ? l’expression de notre individualité ? on est tous censé aimer la même chose, verser une larme ou être outré à la même seconde en suivant les flash-info ?
L’avantage : moins je consomme... moins j’ai besoin de travailler. Ce qui me rend vraiment heureuse... c’est de rêver au soleil, couché dans l’herbe ! être avec des amis... et ceci n’a pas de valeur dans la société du travail.
Mon boulot est purement intellectuel, donc certains penseront peut-être que c’est du planqué... je ne transpire pas devant mon PC. Mais c’est l’appropriation de mes pensées, de mon intellect par un problème à résoudre... je ne peux pas m’échapper de la réalité du travail en rêvant ! Je suis indépendante... donc mon propre patron et pas d’employé ou de collègue sur qui reporter le travail que je ne fais pas moi-même.
Et même si j’ai besoin de peu... j’ai quand même besoin d’un toit et de manger. et je ne supporte plus de travailler !
J’ai été au chômage un moment et ça ne me convenait pas. Mentir sans cesse en voulant convaincre un futur employeur que le job qu’il propose est le rêve de ma vie et que je suis la personne idéale pour le faire... c’est quasi de la prostitution !
J’ai besoin que ma vie, donc chaque seconde que je passe sur cette terre aie un sens, corresponde à mes valeurs. Alors bravo à ceux qui ont su trouvé le sens qui leur convient (RMI, collectif...), moi je cherche encore ma voie !
Heureuse de travailler, vraiment ? Alors comment êtes-vous tombée sur ce site, si tout va tellement bien dans votre boulot, que votre vie est pleine et satisfaisante ? Vous n’avez rien à redire dans votre boulot ? Ben faut nous dire ce que c’est, ça va intéresser du monde !
Pour avoir autant besoin de vous défouler sur des précaires qui, ne vous en faites pas pour eux, ont des vies bien remplies (pas que des trucs sympas comme écrire des articles sur le travail ou répondre à des messages comme le vôtre, on essaye de plus en plus de rendre le chômage aussi contraignant que le travail salarié), j’aurais tendance à penser que vous avez dû accumuler pas mal de rage qui serait mieux utilisée à défendre nos droits à tous, qu’on ait ou pas un boulot.
Parce qu’à chaque fois qu’on durcit les conditions des chômeurs ou des sans-papiers, les patrons en profitent pour augmenter la pression sur les salariés.
Dommage que vous préfériez vous tirer une belle dans le pied. Bien du plaisir !
C’est une blague ? Personnellement si j’avais voulu l’être, j’aurais passé les concours à la vingtaine, comme d’autres l’ont fait à ma place (ainsi, je leur ai laissé une chance de pouvoir avoir une profession stable et ainsi rassurer les parents !). Ce n’est pas forcément infaisable non plus, suffit de bien savoir bûcher / se concentrer pendant quelques années, ce qui, comprenez, ne tente pas non plus forcément tout le monde.
Personnellement, je n’ai personnellement rien contre les carrières de fonctionnaires, tant qu’elles ne s’imposent pas dans ma vie. Après, à chacun ces choix si j’ose dire, en fait si celui-ci vous plaît réellement vous avez de la chance au final, car même si l’on vous taxe parfois de feignasses il est quand même déjà plus conforme à la norme que le nôtre !
Bonjour,
J’ai 37 ans un fils de 14 ans une femme depuis 18 ans (nous sommes pas marié). J’ai commencé à bosser à l’age de 15 ans et demi en "stage", je balayais dans un garage renault... apres, j’ai fait un bep d’electricien que je suis pas allé au bout..
Je n’ai passé aucuns diplômes dans l’éducation nationale.
à 17 ans je creusais les puisards avec une pelle pour faire les ecoulement d’eurodisney...
..Puis j’ai tirer das cables dans des sous sols obscurs..
j’ai fait serveur, barman,
j’ai vendu des tableaux en porte à porte, J’ai travaillé sur des chantiers, j’ai appris l’electricité.. J’ai été ambulancier vsl puis homme d’entretien dans une maison de retraite.. J’en ai eu marre de bosser comme un con, j’ai pris un allé simple pour les caraibes..j’y suis resté 6 mois..Martinique, guadeloupe, les saintes, les grenadines, saint barth,... en rentrant, J’ai vendu de la publicité par telephone à paris.. Je suis rentré dans un dépot-vente de voitures d’occas comme vendeur.. J’ai vendu des bagnoles au black pendant plusieurs années.. J’ai vendu de la pub pour des supports touristiques dans le sud Je me suis fait embauché à 29 ans en cdi comme conseillé commercial dans une boite, premier cdi de ma vie, ca a tenu 1 ans et demi... Chomage pendant un AN, puis RMI.. Pendant mon RMI qui à duré 7 ans : Je me suis mis au parapente, je dormais dans mon aile des fois pour attendre les creneaux.. j’ai ajouté a ce parapente un moteur et j’ai volé, ça s’appelle de l’ulm paramoteur, j’ai passé un brevet de pilote.. puis au bout de 5 années de vol j’ai passé une qualif d’instructeur qui me permet de donner des cours..ainsi que le CAEA par equivalence qui me permet d’enseigner le Brevet initiation aeronautique dans l’educ nationale.. Voila, de temps en temps un chantier au black, je fait des installation electrique dans des maisons neuves, des fois méme pour des grosses sociétés (qui me font bosser au black) J’achete et je revent des bagnoles de temps en temps, ou autre chose...(une caravane, une moto, des trucs diverses achétés et revendus sur le net..) Je ne touche plus le RMI depuis 1 ans, par choix et pour ne plus avoir a rendre de compte.. en 2008 j’ai gagné 18 000 euros en bossant quand j’en ai envie et toujours en gagnant facilement de l’argent, MAIS surtout au black.
J’ai mon ULM (parapente a moteur) des fois, je fais des photos aeriennes que je vend aux fermiers ou entreprises, toujours au blak bien sur.. Puis quand il fait beau je vais voler ca me coute rien vu que j’achete et je revend des ailes d’occase et que ma machine consomme 2 litres d’essence a l’heure.. ha oui, j’ai arreter de fumer des petards il y a un an apres 20 ans de fumette..arreté net comme ça, j’en avais plein le cul, bon des fois je tire un peu sur le pet mais c’est rare et ca me convient plus... J’aurai pas de retraite, mais je m’en fou, le lundi matin je peux pioncer au chaud en pensant a ceux qui parte bosser dans leur belles bagnoles à credit..et leur belles maisons aussi qu’on dirait des cages a poule.. J’ai jamais vraiment eue l’impression de bosser, a part quand j’etait jeune, ou des esclavagistes ont profité de moi.. J’ai rien, pas de maison, pas de cdi, pas acces au credit, mais je suis LIBRE. Je fais ce que je veux, quand je veux. Je viens de me faire un treck de 7000 kilometres avec des copains entre la france et dakar au senegale dans une vielle bagnole revendue sur place et qui m’a payé mon séjour.. Peu importe que tu bosse ou pas, ce qui compte c’est d’etre en accord avec ce que tu pense.
La société n’est pas au service de l’homme, c’est l’homme qui est au service de la société.
en france on a la chance de pouvoir choisir ce que l’on veut faire, celui qui me dit que c’est pas possible, j’en suis une preuve vivante, mais parents ne m’ont jamais épaulé car je suis un enfant de la dass et que je ne les connait pas..
Si tu bosse, tant mieux surtout si tu t’eclate dans ton job, mais sache que l’etre humain est capable de s’adapter a tout, méme au pire..
Si tu bosse pas, tant mieux aussi mais faut pas te plaindre que tu galère et cracher sur ceux qui s’epanouissent dans le boulot..
Voila, ce temoignage pour vous dire que vivre ses rêve c’est possible si on le veut vraiment.
mon reve c’est de vivre correctement sans bosser et c’est ce que je fait tous les jours, méme si des fois c’est pas facile psychologiquement.
Je vais bientôt acheter un terrain non constructible de 10 000m2 et je vais construire une maison avec les arbres que je vais couper sur place et des panneaux solaire ainsi qu’un puit. Tout ça bien caché pour pas qu’une sal.pe de l’etat me demande de detruire parce que j’ai pas le droit... J’ai surtout pas le choix vu que peux pas emprunter et qu’un terrain non constructible de cette taille vaut environ 5000 euros. Je veux pas qu’on vienne me faire chier et je veux qu’on me laisse vivre en homme libre. d’ailleur cette histoire de terrain construtible ou pas en dit long sur notre société corrompue. Comment se fait-il que des terrains constructibles soient innondés lors de certaines crues ? et que d’autre terrains non innondable ne soient pas constructible et qu’il faut bosser toute sa vie pour se le payer ? Simplement, l’etat a pas pris son pognon et c’est une façon de nous rendre esclave.
Voila, vous laissez pas vous faire mettre, rebellez vous contre les injustices, profitez du peu de temps que vous avez à vivre.
Vous n’imaginez pas tout ce qu’on peut faire quand on est libre et avec peu de moyen et c’est normal si vous n’avez jamais gouté à la liberté..
Bonne chance à tous !
Bonjour !
J’écris de la Guadeloupe et je suis étonnée premièrement que quelqu’un ai "oser" abodrer le sujet ! Mais de plus je ne savais pas qu’autant de personnes se retrouvaint conffrontés à cette problématique du travail.
Personnellement, au jour d’aujourd’hui je suis RMiste et lorsque je revois le parcour de ma vie j’ai tout comme certain d’entre vous été confronté au prolèmes d’orientation déja au collège ou l’on estimait que je n’avait pas les capacités pour prétendre à une fillière général.
Lorsue j’ai fait le choix de m’engager dans la filière professionnelle agricole, encore un peu on m’aurait applaudit. Or, au plus profond de moi ce que je souhaitais c’était integrer une 2nd Littéraire.
Mais bon....
Donc j’ai intégrer le lycée agricole de guadeloupe sans trop savoir dans quoi je m’engageais en me contentant tout simplement de répondre présente et de faire un minimum afain d’obtenir mes diplômes. Officielement je suis titulaire d’un Bac Pro Conduite et Gestion d’une Expoitation Agricole et contrairement au idées reçues ma formation n’impliquait pas seulement à m’occuper des animaux et des plantes, on avait droit à des cours tel que la Zootechnie (étude des animaux : génétique, rationnement...)Phytotechnie( étude des végétaux et du sol) Economie et Gestion, Biologie, Physique Chimie... bref.
(J’ai oubliée de dire que j’ai été maman à 16 ans !)
J’ai été par la suite admise en BTS Agricole dans l’Oise, j’y suis resté 6 mois..
De retour en guadeloupe j’ai eu emormément de d’épreuve à surmonté et ne me sentant pas capable d’aller démarcher pour un post j’ai opté pour le bénévolat : La croix rouge, les Chorales...
Un jour une amie à fait appel à moi en tant qu’asistante animatrice de foire, et par la suite une autre en tant que serveuse. J’ai été serveuse durant presqu’une année. Le problème c’est qu’au fure et mesure que le temps passait l’entreprise changeait les règles. J’ai commencé à 10E de l’heure, ensuite 9E, puis 8,44 net pour finir à 8,44 brute, à cotoyer les personnes les plus importantes de la société guadeloupééenne des fois de 2heure de l’après-midi pour finir à 6heures le lendemain (avec des talons !)pour 500E Max par mois.
Au bout d’un certain moment il faut bien se demander ce qu’on y gagne !
Travailler pour se nourrir ? Pour s’épanouir ?
Que l’on travail ou non 90% de l’argent que l’on dépense va dans les caisses de l’état, 70% passe pour le fonctionnement interne du gouvernement.
Aujourd’hui je continue le bénévolat, je suis Secrétaire dans une association de défense des locataires et ce que je donne de mon temps je le donne sans contrepartie financière et j’en suis fière !
Mais le plus important c’est que grâce au temps que j’ai donner en tant que bénévole dans une Coopérative de producteurs de café, on m’ informé au courant du mois de décembre que j’ai été selectionnée pour faire partie d’un programme d’installation en tant que producteur de café !
La morale de l’histoire c’est que chaque individue nait avec une personnalité qui lui ai propre, mais que le plus souvant ce sont les évènements de la vie qui font de nous ce que nous sommes.
En accedant à des forum tel que celui-ci on apporte peu être des réponses à des personnes qui ne savent plus quel sens donner à leur vie.
Critiquer, c’est prouver qu’on à aucune expérience à la vie, cest faire comme si il nous était rien arrivé et qu’il ne nous arrivera rien.
Combien de SDF sont issu de familles favorisé ?
Combien sont d’anciens chefs d’entreprises ?
Et combien de personnes ayant un prétendu boulot sont obligés d’aller faire les poubelles pour survivre ?
A Méditer !
Lize
Pas d’accord ! Ce discours moralisateur est absurde !Vive la liberté d’expression ! Je suis fonctionnaire et je suis content de n’avoir pas à travailler dans une entreprise pour le profit d’un patron, pour couler du béton, peut-être fabriquer des bagnoles ou même des armes... (parce que la "valeur travail", quand il s’agit de bétonner le paysage ou de fabriquer des engins de mort, ça me laisse sceptique).
J’ai de la chance, et pourtant le dimanche soir, en général, ça ne va pas fort. Le boulot, je n’aime pas ça, (passer ses journées enfermé, ne pas faire ce qu’on a envie de faire, être crevé le soir) ça me rend malade à vrai dire et pourtant, je le répète, j’ai un boulot intéressant (enfin, disons "attachant"), je n’ai pas de petit chef sur le dos et je gagne pas loin de deux fois le SMIC. J’ai plus de vacances que la plupart des gens, et pourtant, je n’en ai pas assez !
Il faut arrêter de juger ceux qui se contentent du RMI ! Comment font-ils pour vivre en France, moi je ne sais pas. Personne ne le dit, mais ce qui coûte le plus cher aux contribuables, ce sont les milliards de subventions aux entreprises privées, pour qu’elles construisent entre autres les centrales atomiques que nous n’avons pas demandées et les saloperies d’autoroutes (au détriment des transports en commun) Les aides sociales sont calculées au plus juste, il ne faut pas croire et on paie très cher des gens pour persécuter les chômeurs, les contraindre à accepter des places où ils seront exploités. Le système actuel est trop injuste : comment justifier que certains gagnent jusqu’à cent fois le salaire d’un ouvrier ? travaillent-ils cent fois plus ? allons donc.
Personnellement je travaille parce que je veux gagner de l’argent pour avoir un toit, et nourrir ma famille, je ne m’épanouis pas dans mon travail, c’est juste un gagne-pain. Mon épouse travaille aussi, mais dans le privé. Elle subit régulièrement des vexations, des réflexions, des remontrances de la part de son encadrement et elle touche à peine plus que le SMIC. Elle a cinq semaines de vacances par ans pour bien profiter de sa famille ! Et il faudrait encore travailler le dimanche ? Franchement, les gens disent qu’ils s’épanouissent au boulot, mais c’est bien souvent de la méthode Coué. On est obligé de bosser (enfin, c’est ce qu’on dit) alors autant se résigner.Je ne dis pas, certains aiment vraiment leur métier.
Mais moi, je n’aime que les loisirs. Pratiquer en amateur la musique, la peinture, la poésie, voilà ce qui me plait. Le boulot, j’y vais à reculons et parce que j’ai bien conscience que sans revenus, la vie serait trop dure... du coup j’ai franchement l’impression que je perds ma vie à la gagner.
Tout le monde paie des impots ! Même le SDF quand il achète sa bouteille d’alcool ou sa baguette de pain ! Les Rmistes paiyent des taxe d’habitation et des taxes sur le fonciers.
L’impôt sur le revenus, seul les personnes qui dépassent le plafond le payent.
Et ceux qui travaillent qui non pas un revenu suffisament important se voient verser un prime.
Avant de payer des impôt, interessez-vous a ce qu’il y a d’écrit sur les documents qu’on vous envois chaque année, vous verez que même pas un centime ; de vous suposés impôt, n’est reversé aux Rmist.
Bonne documentation !
Bonjour,
RMI & Ambition
Après avoir perdu mon travail, j’ai souhaité une reconvertion. Je me suis inscrite à l’ANPE, pensant ainsi me donner une chance supplémentaire d’intégrer une formation sèrieuse ( reconnue officiellement ) et rémunérée.
Demandeuse d’emploi, n’osant pas braver les interdits, c’est à dire en venir à travailler au noir, et le droit aux assédics ne m’ayant pas été accordé, j’ai fais une demande de RMI. Tenter ainsi de subvenir un minimum aux impératifs de l’existence.
Le dispositif du RMI mis en place consiste à honorer un contrat pour une pèriode d’un an. D’office vous est attribué un(e)accompagnateur,trice : REFERENT(E)
Sachant ce que je veux et consciente des moyens nécessaires à le réaliser, je considère inutile d’être "châperonnée" mais n’oppose pas de refus, j’accepte ! Je me retrouve alors confrontée à un esprit réfractaire à toute initiative indépendante. Exposant clairement les objectifs, les enjeux, j’essuie des refus : dialogue de sourd ! Je comprends l’insistance de mon interlocutrice s’évertuant à répondre aux attentes de ses supèrieurs hiérarchiques : donner des résultats ! Faire du chiffre à l’intérêssement des statisques à la baisse du chômage. Ou comment vendre un concept au prix minimum d’insertion.
Leur demande d’investissement n’étant pas à la hauteur de mon ambition, même bien en deçà, je les ais remercier bien gentilment. S’engager, même à court terme, à un avenir rétribué à ne pas pouvoir agir davantage n’est pas concevable. On est tous en droit de construire à la hauteur de ses exigeances. J’en conçois les risques...sous couvert de crise économique, sans y renoncer.
...J’ai obtenue ce que je voulais en faisant "cavalier seul" ! J’ai pris le temps au risque de tout perdre.
P.S
" POURQUOI JE NE VEUX (PEUX ?) PAS TRAVAILLER "
JE ne veux/peux pas travailler pour n’importe quoi, n’importe qui, à n’importe quel prix ! Comme je ne veux pas fonder une famille avec un salaire misérable ! Voilà ce que j’entends aussi des détracteurs qui encore à l’abri trouvent le moyen de se plaindre. Ayant foi en leur égo, potentiel, sacro-sainte entreprise ou homme d’état ? Oui ayez foi en vous ! Comme j’avais tous les torts aux yeux de ma référente de refuser ses propositions et toutes les raisons de poursuivre mon objectif malgré elle ! Son rôle étant d’être à l’écoute et de soutenir un projet ? Soutenir un projet oui, le sien pas celui des autres ! Comme se disputer un bout de pain crevant de faim on trouve toutes les raisons de se battre. Comme le tort d’en trouver une à la violence ???
Bonne chance !
bonjours si un administrateur du site valide mon site je voudrais qu’il rentre en contact avec val2091@hotmail.fr il poura effacer cette parti )
je suis d’accord avec vous j’ai seulement 17 ans je fait un bep peintre finition je fait des stage au debut j’aimer ce que je fessait mes après 2 mois de stage je me rend compte que je vais devoir faire sa toute ma vie déjà je suis tomber sur un patron qui ce fou de ma gueule ... par ce que je travaille pas asse vite et oui j’arrive pas a me concentrer je suis souvent stress... j’ai la presion des parent , essaye de faire de mon mieux pour travailler correctement mes nan j’ai l’impression d’être un bon a rien même pas capable de faire un truc tous simple et j’en suis arrivé a penser comme vous je suis fort en cours j’ai un 15 de moyen je peut aller en bac pro voir en bts et faire prof de peinture mes a quoi bon j’ai un manque j’ai besoin d’aventure d’être libre je lis enormement j’ai lus le livre into the wild qui me fait penser a tous vos commentaire et vous avez parfaitement raison les gens qui dise que vous avez tord gagne bien leur vie ou son plonger dans ce monde consommateurs, donc a mes 18 ans je compte partir de chez moi en disant a mes parent que j’ai besoin d’être seul ce qui ne veut pas être facile je compte faire aide humanitaire un certain moment et voyager partout avec un ami qui et comme un frère pour moi ...
quitte a mourir a 40 ans je ne compte pas suivre le monde du travaille je vous le dit je serais un homme du voyage adviendra ce quil adviendra apres j’aimerais avoir vos conseil a 18 ans si je veut un studio en attendant de faire aide humanitaire je peut avoir des aide si je ne travaille pas ? merci d’avance en tous cas
je sais que dans ma vie je n’est peut être pas enormement travailler mes je suis dégouter j’ai compris que je ne me tuerai pas a la tache pour des conard
moi non plus je n aime pas travailler et dailleurs je n’ai jamais travaillé
produire pourquoi, je n’ai pas besoin de me prouver que je peux etre utile.
parfois sans argent il nous arrive des aventures avec un travail on risque l’automatisme
il faudrait un collectif par ville de glorieux non travailleurs improductifs heureux et fiers de vivre !
arretez de travailler et votre vie commencera :-)
Hervé 39 ans
J’en connais qui ont eu la chance (enfin de leur point de vue) de récupérer un petit pécule voire carrément une habitation d’un héritage. Le reste, c’est de la débrouille (retape, revente, quelques petits boulots type cueillette de temps en temps quand même, parfois).
Pour le reste, tout est à réinventer ou plutôt redévelopper : solidarité via le troc et les échanges de savoirs, aussi. Et pour le "luxe" (babioles, habits, etc.) Emmaüs et compagnie, c’est pas la ruine.
Moi aussi je voudrais arrêter de travailler et je réfléchis aux conditions : travailler maintenant (je bosse depuis 5 ans) et épargner le plus possible (je me fous de la consommation de masse) afin de pouvoir acheter cash un pied à terre dans une zone rurale où les impôts sont très peu élevés. L’inconvénient est que l’on passe vite pour le "marginal" du village et que ça ne pousse pas les autres (esclaves) à rechercher notre compagnie. Un studio dans une ville moyenne est nettement plus discret...
Personnellement, cela implique de renoncer à une vie conjugale et familiale (les femmes fuient les hommes sans le sou et ça serait dangereux d’opter pour ce choix de vie avec des enfants à nourrir) et de s’affranchir du regard des autres.
J’hésite beaucoup actuellement entre démissionner pour fuir les brimades et la pression (de grandes chances que ça finisse mal avec ma copine) ou faire un enfant (de grandes chances que ça finisse mal aussi : dépression, suicide, culpabilité d’avoir donné naissance à un esclave dont la vie ne sera que calvaire, etc).
Le but ultime des gouvernements est l’asservissement du peuple : travaille, consomme à crédits, et ferme ta gueule sinon on t’envoie les huissiers saisir ton écran plat et ta dernière Renault. Triste vie..
Bonjour
D’abord merci aux personnes qui entretiennent et qui on reagi sur ce forum.C’est un plaisir de lire des gens qui ne sont pas engloutient par notre systeme ! Personnellment je me pose cette question depuis plus de 6 mois apres de longue conversation avec des amis.Pour ma part j’ai a peine 18 ans et je suis dans le domaine de la mecanique.
J’ai toujours eu quasi ce que je voulais dans ma vie j’ai eu des parent plutot present et assez bien fortuné.J’ai economiser pour m’acheter mon scoot,ma play...ect Et aujourd’hui je me trouve dans un tres bon centre de formation avec une place dans un garage.Quoi de mieux diront certain.Certes je peux esperer un tres bon avenir bac pro +bts et tout et tout...
Mais je n’y arrive plus quand je vois tous les mensonge qu’on raconte dans la presse dans le domaine politique et que mon entourage(famille) ne voit rien ou plutot ne comprennent pas sa me fout vraiment mal.Je ne comprend meme pas pourquoi je dois me forcer a me lever tous les matin ..
Et ducoup c’est moi qui passe pour le gars qui veut rien faire de sa vie qui veut profiter du systeme et patati et patata..
Alors je me pose encore beaucoup de question sur ce qui va etre ma vie dans 20 ans car avec tout ce qui se passe en ce momment sa craint !
Ducoup je souhaiterais couper les pons avec ma famille pour une bonne duree que moi seule definira.Mon pere etant la personne que je deteste le plus dans le monde du travail (un patron..) cela n’arrange rien !il reste encore plus fermee et me lance ces vieux lecon de moral type : "si c’est pour arreter et rien foutre de la journée je vois pas pourquoi je devrai me lever moi !" ou alors : "mais si tu le deteste tant ce systeme pourquoi tu ne t’enva pas dans un endroit isole du monde ..."
enfin rien de beau :s
Mais que faire je deteste etre redevable envers d’autre gens ce qui n’arrange rien Bien sur je suis d’accord de travailler mais temps ce que ça ne rempli pas les poches d’autres connard ya pas de sousi !
Bon le symdrome de la page blanche me gagne alors je m’arretes la.
bonne chance a tous
et je vous prie de bien vouloir m’excuser pour l’orthographe
"les femmes fuient les hommes sans le sou"
> Faux, faux, faux !
Toutes les femmes ne sont pas comme ça, des "rebel-le-s" y en a chez tous les sexes. Perso, j’ai eu des exs bosseurs et c’était d’un chiant... On ne pouvait jamais se voir ou entamer une activité plaisante, ils étaient souvent agressifs car crevés, obnubilés par leurs journées de travail et passaient leur temps à me parler de leurs colègues que je ne connaissais même pas (pas une grande perte em direz vous) alors merci bien ! Moi j’aurais voulu connaître un hédoniste qui profite de ses blles journées qu’il lui reste à vivre comme moi.
Et pour la compagnie des autres esclaves du village, pas grave, on s’en passera. ;-)
"je pense qu’il y a de la maladie mentale dans votre comportement, votre vie doit être franchement pauvre, sans intérêt, elle vous ressemble, elle est comme vous .... pauvre gens sans intérêt"
> Je pense que tant de haines / d’attaques personnelles et subjectives n’étaient pas forcément nécessaires. Pire, elles vous décrédibilisent.
Heidi, rien à redire, je suis dans la même situation, mais au lieu de recycler des déchets inutiles, je travaille dans les énergies renouvelables pour que les personnes puissent regarder des publicités poussant à des consommations minables sans trop polluer.
Je félicite aussi tout ceux qui ont réussi à trouver leur voie dans le non-travail, ceux là seul pourront avoir une vie crée par eux même, une vie "d’artiste". Le mérite de ceux qui sont bénévoles pour une cause qui leur paraît juste est largement aussi grand que ceux qui travaillent et qui engraissent les véritables parasites.
A ceux qui sont choqués des propos tenus ici, je dirais simplement que moi aussi, aujourd’hui, j’adhère. Le rouleau compresseur du monde du travail m’a broyée, est surtout déçue de la vie, une belle arnaque !. Alors Quitte à être condamnée à la pauvreté autant occuper mes journées comme je l’entends... quitte à être une esclave (smicarde à vie) autant être une esclave en liberté (chomeuse) ! Malheusement gagner 100 ou 200 € de plus n’a jamais changé la vie de personne.
Eh oui ces dernières années - premières dans le monde du travail - m’ont complétement dégoutée, pourtant j’étais particulièrement motivée et bien dotée (toujours dans les 1ères en classe - comme quoi, l’adage : les 1ers sont les derniers, c’est pas faux !). Après de nombreuses et brillantes années d’études(socio+commerce), je me retrouve aujourd’hui condamnée à travailler au même tarif qu’une personne sans diplôme et surtout sans aucune perpective d’évolution. Mon mari, par exemple, agent de nettoyage gagne plus que moi (quand je bosse bien sûr) avec un niveau bac +5 !! logique non ? Quoi que je fasse et malgré toute ma bonne volonté, qui maintenant est complètement effritée, je m’aperçois que je ne pourrai jamais récupérer le niveau de vie que j’avais enfant et atteindre mes objectifs de réussite : issue d’un milieu bourgeois, rejetée pour mes choix amoureux (racisme)à 20 ans (aujourd’hui 30), j’ai crû et on m’y a bien aidé (profs encenseurs) que les études seraient mon passeport pour la réussite et le retour au confort qui va avec. QUELLE BELLE UTOPIE !!. Mon expérience empirique me permet de dire aujourd’hui que la France est plus que jamais une société régie par les castes. Qui nait pauvre (ou le devient) le restera toute sa vie, études ou pas, rien ne vaut un répertoire bien rempli !! Moi qui ai été élevée dans la "haine du pauvre" et de ces "fainéants de chômeurs", comble de l’ironie aujourd’hui j’en fait partie (j’aurais jamais crû !)...et compte bien y rester car être travailleur pauvre n’a pour moi aucun intérêt (économique, personnel ou autres). Aujourd’hui, je viens de renouer avec ma famille qui finalement regrette de m’avoir recontacter tellement je leur met la honte !!! rien à péter, moi je travaille plus pour des clopinettes c’est tout !
Contrairement à ce qu’on essaie de nous faire croire "on ne vit pas pour travailler mais on travail pour (au moins) mieux vivre" !Non ?? si le travail ne remplit pas cette fonction primaire faut pas s’étonner des dérapages sociaux...
bonjour à tous et à toutes,
voilà, j’ai 51 ans et je n’ai plus envie de travailler. Celà à débuter il y a 5 ans environ et s’est amplifié progressivement avec le temps. Qu’est ce que je reproche au travail ? d’abord, une absence de liberté - je dois me lever à 7 h 00, supporter et composer avec mes "collègues" de travail alors que j’aurai envie de me lever à l’heure qui me plait et de ne voir personne. Ensuite, une contrainte qui s’amplifie avec la dureté de l’environnement du travail - il faut faire sans cesse des efforts, faire plus avec moins de moyens, subir les réorganisations qui souvent n’ont de but que de faire des économies plutot que d’accroitre la satisfaction de nos clients, ... et les clients, parlons en de ceux là, tous plus chiants les uns que les auitres nous faisant bien sentir qu’ils sont rois et nous, à leur service. j’en ai ras le bol de faire face à ces obligations. J’aspire à une vie paisible, un petit retaurant tous les mois, une séance cinéma de temps en temps, du sommeil et pas de souci. En une phrase : vivement la retraite !!! Je ne veux pas d’une retraite dorée à 2000 euros mais que l’on ME FOUTE LA PAIX.