Je pense que le parcours de vie n’est pas sans avoir une certaine influence sur les raisons qui permettent de refuser le travail. On présuppose un conditionnement idéologique et social des sociétés qui pousse à adopter l’idéologie travailliste telle qu’elle se présente à nous aujourd’hui. Donc on peut se demander pourquoi certaines personnes échappent à cette idéologie dominante.
Pour ma part je n’ai jamais baigné dans une atmosphère travailliste. Ma mère faisait des petits boulots pour lui permettre (...)
Ne pas travailler ... parce qu’il y a mieux à faire. Moral ? Immoral ? Débat stérile. Ammoral avant tout. Hygiène de l’improductif : Penser à soi et à ceux qui nous entourent et oublier le reste, puis surtout, surtout, prendre son temps. S’agiter bien sûr pour évacuer l’énergie en trop, mais savoir s’arrêter. Sage ? Non, juste modeste. Tout est là à mon avis, prendre son temps, tourner 7 fois sa langue dans sa bouche, réfléchir avant d’agir, un travail lent n’ait pas/plus envisageable, rendement, productivité etc ... C’est bien le problème. Le travail exige de la vitesse. Mais le temps file et c’est la (...)